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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 19:37

Cancer du cerveau : un premier patient traité par immunothérapie CAR T cells.

L’immunothérapie qui a déjà aidé des patients souffrant d’un cancer du sang pourrait être efficace pour des tumeurs solides, comme un cancer du cerveau. 

Ce traitement expérimental qui consiste à injecter des cellules immunitaires modifiées obtient de premiers résultats encourageants.

Utiliser le système immunitaire pour vaincre le cancer, voici une stratégie qui fait naître de nouveaux espoirs. 

Jusqu’à présent, l’immunothérapie avait obtenu des résultats prometteurs contre des cancers du sang, comme des leucémies. 

Mais peut-elle être efficace pour des tumeurs solides, comme celles du cerveau ?

Dans un article paru dans la revue New England Journal of Medicine, des chercheurs du Beckman Research Institute (City Hope, Los Angeles) décrivent comment l’immunothérapie a aidé un patient souffrant d’un cancer du cerveau. 

L’homme de 50 ans, Richard Grady, vit à Seattle, et souffrait d’un glioblastome, une tumeur du cerveau particulièrement agressive. Il avait été traité par chirurgie, par radiothérapie et par des médicaments anti-cancéreux, mais son cancer est revenu et s’est répandu dans d’autres parties du cerveau.

L’équipe a extrait des cellules immunitaires de ce patient, des lymphocytes T, et les a modifiées génétiquement pour qu’elles expriment des protéines de surface qui reconnaissent et détruisent les cellules cancéreuses du glioblastome. 

Les cellules modifiées, appelées CAR T (pour chimeric antigen receptor T cells) ciblaient l’antigène IL13Rα2 (interleukin-13 receptor alpha 2).

Tout d’abord, le patient a subi une chirurgie pour retirer trois de ses plus grosses tumeurs, soit l’essentiel. 

Puis les chercheurs ont injecté les cellules CAR T directement dans le site où se trouvait la plus gosse tumeur. 

Sur ce site, la tumeur a arrêté de croître, mais d'autres tumeurs plus petites ont continué à grossir et de nouvelles sont apparues. 

Les médecins ont alors placé un second tube dans le cerveau, dans le système ventriculaire, là où le liquide céphalorachidien est fabriqué, et ils ont injecté les cellules à cet endroit. 

Behnam Badie, auteur de ces travaux, a expliqué dans Medical Xpress que l’idée était que le liquide cérébrospinal transporte les lymphocytes T à d’autres endroits.

 

Les tumeurs sous contrôle pendant huit mois environ

Après trois traitements, toutes les tumeurs avaient été réduites et après le dixième (au bout de six mois), les tumeurs avaient disparu. 

C’était la première fois que des cellules immunitaires étaient injectées dans ces régions du cerveau. 

L’injection dans les ventricules était risquée car elle peut causer une inflammation dangereuse voire mortelle. 

Mais le patient n’a pas connu de telles complications. 

Les effets secondaires du traitement (maux de tête, fatigue, douleurs musculaires) étaient gérés ; certains pouvaient être liés à d’autres traitements que prenait le patient.

Mais ensuite de nouvelles tumeurs sont apparues dans différents endroits du cerveau et de la moelle épinière. 

D’après Behnam Badie, ces tumeurs ne contenaient pas forcément la protéine ciblée par les cellules CAR T. 

Il est possible que les cellules immunitaires aient détruit la plupart des cellules cancéreuses qui exprimaient la protéine, mais que d’autres cellules cancéreuses avec d’autres protéines aient commencé à proliférer. 

Dans l’avenir, il faudrait donc utiliser plusieurs types de cellules immunitaires modifiées, pour cibler différentes protéines. 

Celles-ci pourraient aussi dépendre du patient. Il s‘agirait alors d’une approche personnalisée pour contrôler le cancer.

Le patient suit un traitement par radiothérapie. 

Sa réponse à l’immunothérapie a duré plus de sept mois et le fait qu’il ait survécu plus d’un an après le début du traitement est une situation exceptionnelle pour quelqu’un dont l’espérance de vie se mesurait en semaines. 

Richard Grady fait partie d’un essai clinique comprenant neuf personnes. 

D’autres patients de cet essai auraient obtenu des résultats positifs avec cette thérapie, d’après Time. 

Une autre recherche avec des cellules CAR T, menée par Donald O’Rourke à l’université de Pennsylvanie, traite 10 patients ayant des tumeurs cérébrales.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 19:23

L'eau de jouvence existe, des chercheurs en font boire aux souris

Des chercheurs sont parvenus à augmenter la durée de vie de souris en modifiant leurs cellules et en leur faisant boire une potion à base d'antibiotiques.

Pour les hommes, c'est plus compliqué.

Des souris ont vu leur espérance de vie prolongée grâce à l'activation contrôlée de super-cellules.

La nouvelle fera rêver, mais elle ne concerne pour l'instant que des souris de laboratoire, dont la vie est bien courte.

Des chercheurs ont réussi à faire passer leur espérance de vie de dix-huit à vingt-quatre semaines grâce à un procédé expérimental complexe détaillé par

Le Monde. Les scientifiques, qui ont publié leurs travaux dans la revue Cell, ont utilisé le potentiel des cellules souches pluripotentes créées par le prix Nobel de médecine japonais Shinya Yamanaka à partir de cellules adultes normales.

Ces super-cellules ont la capacité de se régénérer très facilement.

Une potion magique à boire avec modération Problème: les cellules pluripotentes se développent si facilement qu'elles peuvent créer des tumeurs, tout comme le cancer.

Grâce à une potion à base d'antibiotique, les chercheurs ont fait en sorte qu'elles soient activées sans que le processus de multiplication des cellules ne se déclenche. Les souris ainsi modifiées ont été croisées à une autre lignée porteuse d'une maladie causant un vieillissement accéléré, la progeria.

Quand l'eau de jouvence était administrée deux fois par semaine à cette nouvelle génération de souris, son espérance de vie augmentait, ainsi que sa santé.

A plus haute dose, les effets nocifs des super-cellules l'emportaient. "Le vieillissement est dynamique et plastique" "L'aspect le plus important de notre étude est de montrer que le vieillissement est dynamique et plastique. Vieillir n'est plus un processus unidirectionnel, comme on le pensait.

On peut le ralentir et même l'inverser", explique Juan Carlos Izpisua Belmonte, le directeur de ces travaux cité par Le Monde.

Ces résultats sont salués par la communauté scientifique.

De là à imaginer que l'espèce humaine puisse profiter un jour de cette technique pour vivre plus longtemps, il y a loin.

D'abord à cause des risques de multiplication cellulaire, ensuite parce qu'elle comporte le risque de créer une nouvelle lignée humaine.

Par Laurent Martinet, publié le 15/12/2016

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 19:15

L'hôpital psychiatrique, un lieu d'humiliation?

 

Blog HP, hôpital psy?

ou humiliations en privé ?

L'hôpital psychiatrique est-il un lieu de soin?

C'est une des questions que m'a posé une journaliste de France télévision lors d'une interview sur le sujet des conditions d'hospitalisation en HP.

Ce n'est pas très agréable de se replonger dans ces souvenirs là.

L'expérience de la chambre d'isolement, celle d'être attaché sur un lit... on préfère tous oublier ce genre de choses. Un lieu de soin?

J'ai plutôt vécu l'hôpital psychiatrique comme un lieu d'enfermement.

Difficile de parler d'un lieu de soin, quand on ressort plus traumatisé que soigné avec comme effet secondaire un cauchemar récurrent encore aujourd'hui dans lequel je suis emprisonné sans motif.

L'enfermement, c'est lorsqu'on fait une grosse bêtise non?

Parce que moi, on m'a attaché et enfermé alors que je n'avais rien fait de mal.

Non, je souffrais psychiquement, et en réponse à cette souffrance "on" (je n'accuse pas des personnes mais un système) m'a fait vivre la douleur de l'isolement extrême, là où j'avais besoin d'un soin bienveillant, d'une affection, d'une présence humaine.

Un lieu de soin... cela vaudrait dire qu'il y a des soignants.

Durant mes hospitalisations j'ai rencontré non pas des soignants mais des surveillants.

Pratiquement aucun contact ni de dialogue avec eux. Là où j'avais surtout besoin d'un accompagnement psychologique, le soin se résumait à la distribution de médicaments.

D'ailleurs, il en fallait bien du valium pour s'endormir quand le camarade de la chambre à côté, enfermé, tape jusqu'au sang contre la porte. BAM, BAM, BAM,HEEEEEEEOOOOOO, BAM, BAM!

Le pire c'est qu'on finit par s'y habituer. On finit par s'y habituer...

On finit par trouver toutes ces conditions normales...

Je ne suis pas étonné que les effroyables privations de liberté soient banalisées aujourd'hui dans notre société.

Qu'à l'heure actuelle, dans les hôpitaux psychiatriques de France, des personnes soient "soignées" à coup d'isolement, de contentions, de camisole chimique, tout cela dans l'indifférence nationale.

Et je ne parle pas ici de l'infirmerie psychiatrie de Paris où j'ai eu le privilège de faire un court séjour.

Mon ressenti? j'ai l'impression d'avoir été dans un lieu de non droit en plein coeur de la capitale...

C'est pas demain que les médias pourront y mettre leur nez.

Bien des actions juridiques, des poussées politiques par des associations et collectifs tentent de rendre la psychiatrie plus humaine, mais hier encore je me suis rappelé qu'on n'y était pas rendu...

J'ai reçu le coup de téléphone d'une amie, rencontrée via les rencontres de l'association des hypersensibles, qui m'a raconté qu'elle venait de sortir de 23 jours de chambre d'isolement. 23 jours!

Alors j'entends déjà des voix qui justifieraient avec doigté ce soin "thérapeutique", (car oui c'est un acte thérapeutique officiel ordonné par le médecin)... ...mais NON! c'est simplement terrible et effroyable, inexcusable.

Les choses donc ne changent pas tellement et ne changeront pas tant qu'il n'aura pas une réelle mobilisation des personnes qui se sentent concernées. (D'où mon témoignage relativement sympa comparé à d'autres.) Il faut que des centaines de milliers de gens ayant vécu ces conditions d'hospitalisations témoignent.

Il faut les aider pour cela, les soutenir, les écouter. Il faut se rassembler, s'unir, manifester. Il existe la "mad pride", mais on est trop peu nombreux encore à défiler (quelque centaines c'est tout), alors qu'on est plusieurs millions à être concerné par la santé mentale. rdv le 10 juin 2017. Il faut dé-stigmatiser les personnes qui souffrent d'un trouble psychique.

Aujourd'hui on cache notre fragilité, on a peur de parler de nos expériences en hp, alors qu'il existe des associations, des collectifs. (le CRPA, Unafam, mad pride, commedesfous, pour n'en citer que 4) et biensûr l'association des hypersensibles qui créent des rencontres régulières à Paris et ailleurs en France pour permettre de libérer la parole pour les gens qui souffrent d'un isolement social.

Il est clair que nous ne sommes pas assez représentés et considérés par le gouvernement, c'est à nous d'agir, de nous unir, de nous exprimer pour changer cela.

William Brown contact@association-hypersensibles.fr

W. sur le blog Le blog d'un bipolaire, fou mais pas totalement, publié le 16/12/2016

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 17:22

Washington accuse l'Union européenne de ne pas respecter les engagements pris sur l'importation du boeuf américain aux hormones.

Et menace donc de rétablir des droits de douane sur la moutarde, le roquefort ou encore les truffes. C'est un bras de fer qui dure depuis près de 20 ans.

Jeudi, les Etats-Unis ont annoncé avoir relancé la bataille engagée depuis 1988, devant l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), contre l'Union européenne pour son refus d'importer le boeuf américain aux hormones.

Accusant les Européens de ne pas respecter les engagements pris lors d'un compromis de 2009, les autorités américaines menacent de rétablir les droits de douane qu'elles avaient imposés sur différents produits comme le roquefort, la moutarde et les truffes, indique la Représentation américaine au Commerce extérieur (USTR) dans un communiqué.

Une période de "consultations publiques" va être ouverte aux Etats-Unis, et qui pourrait déboucher sur le "rétablissement" de sanctions commerciales.

Une longue bataille Bataille hautement symbolique en France, le différend sur le boeuf aux hormones menace de raviver les tensions commerciales entre les Etats-Unis et l'Europe, au moment où l'administration Obama passe le relais à Donald Trump, élu sur un programme aux accents protectionnistes.

Selon les Américains, l'accord commercial transatlantique (TTIP) aurait dû aborder et régler cette question, mais le retard pris dans les discussions oblige à "passer à l'action" dès à présent.

Avec le Tafta, "le boeuf aux hormones deviendrait une réalité en Europe"

Cette querelle remonte à 1988, lorsque l'Europe avait interdit l'importation de viande bovine issue d'animaux auxquels ont été administrés des hormones de croissance.

En représailles et en accord avec une décision de l'OMC, les Etats-Unis avaient alors imposé en 1999 des sanctions douanières sur certains produits du terroir, provoquant de vives protestations dans l'Hexagone et notamment le "démontage" d'un restaurant McDonald's à Millau, dans le sud-ouest.

Les USA estiment les engagements non tenus Aux termes d'un compromis en 2009, les Etats-Unis avaient levé leurs sanctions et l'UE avait accepté de son côté d'importer davantage de viande américaine de "haute qualité", tout en maintenant son veto sur le boeuf aux hormones.

Aujourd'hui, l'administration Obama assure dans son communiqué que les Européens n'ont pas tenu leurs engagements en important majoritairement de la viande venant d'autres pays que les Etats-Unis.

Pendant les discussions sur le TTIP, les négociateurs européens avaient plusieurs fois martelé que le boeuf américain aux hormones ne bénéficierait pas d'un accès accru au marché de l'UE en cas d'accord.

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 22/12/2016

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 12:35

Beyond the Gut: Unlocking the Secrets of the Microbiome Posted on November 16, 2016 by Matt Wood in At the Bench Alzheimer’s disease researcher Myles Minter, PhD, still sounds a little surprised while describing the improbable group of researchers he is collaborating with these days — not just neuroscientists but also colleagues from fields as disparate as gastroenterology and marine biology. Minter and his advisor, Sangram Sisodia, PhD, the Thomas Reynolds Sr. Family Professor of Neurosciences, wanted to take their Alzheimer’s research in an unexpected direction, exploring the link between bacteria in the digestive system and brain health. The resulting study, published in July in Scientific Reports, broke new ground. It showed that a long-term course of antibiotics in mice weakened some of the telltale symptoms of Alzheimer’s disease in the brain, while at the same time producing marked changes in the makeup of their gut bacteria. “I’ve been working with marine biologists who go deep-sea diving and take samples,” said Minter, a postdoctoral scholar in neurobiology, shaking his head. “Yes, previously I definitely would laugh at it, but once you put ideas together from different fields that largely have been believed to be segregated from one another, the possibilities are really amazing.” This research marks one of the first collaborations coming out of the Microbiome Center, a joint effort by the University of Chicago, the Marine Biological Laboratory (MBL) and Argonne National Laboratory to support scientists at all three institutions who are developing new applications and tools to understand and harness the capabilities of microbial systems across different fields. The term “microbiome” is shorthand for the vast and still largely unexplored world of bacteria, viruses, fungi and other microorganisms that inhabit every corner of the planet. To put it simply, they’re everywhere. They’re in the air, water and soil. Commensal bacteria live side by side with our own cells on our skin, in our mouths and along our airways. The bacteria that live in us also colonize all the surfaces we interact with, including our homes, offices and hospitals. Perhaps most important to human health, microbes in the gut constitute what some researchers consider a separate organ that shapes our metabolism, susceptibility to allergies and even responses to medical treatments. Scientists in fields as diverse as microbiology, physics, chemistry and medicine are just beginning to understand how these ecosystems of microbes interact with each other and influence their environments. Until recently, researchers largely worked within their own disciplines, but as new technologies such as large-scale genetic sequencing and analysis have become more accessible and the momentum behind microbiome research builds, so have the opportunities for scientific serendipity. “We’re starting to find that we have a unique ability—through the microbiome—to control how environments work and maybe even use the bacteria as a method of tracking those environmental changes,” said Jack Gilbert, PhD, faculty director of the Microbiome Center, as he and a group of like-minded scientists called for a concerted national effort to coordinate microbiome research across disciplines in the fall of 2015. “So we’re at a point now where if we coordinate our activities as a community, we can go after the really big questions.” The scientists’ call to action eventually resulted in the White House Office of Science and Technology Policy launching its National Microbiome Initiative in May 2016 to bring together public and private entities to coordinate and fund microbiome research. The new Microbiome Center is one of the first models of how research institutions can leverage existing affiliations and pool intellectual horsepower across disparate fields. Gilbert’s collection of titles speaks to the scope and ambition of the center: group leader in microbial ecology at Argonne, senior fellow at MBL, and his most unlikely appointment, professor of surgery at UChicago. He started his career as an entomologist studying butterflies before becoming a microbial ecologist (and is a fellow of the Field Museum). His work on the Hospital Microbiome Project, in which he and his team tracked the development of the microbial ecosystem in the University of Chicago Medicine’s new Center for Care and Discovery as it opened in 2013, led to a collaboration with John Alverdy, MD, the Sara and Harold Lincoln Thompson Professor of Surgery, who is working to prevent infections after surgery. “It’s really bizarre. But here I am sitting in my office in the Department of Surgery, so I guess it is real,” Gilbert said. “I’ve been in environmental microbial ecology my entire life, and then suddenly over the last five years I’ve started to apply the same approaches to explore the human body as an ecosystem.” So far, much of the attention on microbiome research, understandably, has centered on the digestive system and its contribution to conditions like inflammatory bowel disease or the onset of food allergies. But researchers across UChicago are already turning up evidence of the microbiome’s effects in new, unexpected places. Read more about these unexpected collaborations, published previously on Science Life: The “second brain” Minter and Sisodia are exploring new territory in how the gut influences brain health. They teamed with microbiome researchers to study what effect, if any, changing the bacteria in the digestive system could have on symptoms of Alzheimer’s disease. Community matters Marisa Alegre, MD, PhD, and her team are studying the role microbiota play in the body’s ability to accept transplanted skin and other organs. In a recent study, the researchers demonstrated that skin grafts in mice treated with antibiotics prior to transplantation survive longer. An unexpected ally Thomas Gajewski, MD, PhD, and his team produced one of the first studies to show how differences in the gut microbiome could impact the effectiveness of cancer treatment. An ecosystem of research To microbiologists, the idea that there is a vast world of microbes out there, living in just about any nook and cranny you can think of, isn’t all that earth-shattering. “If there is a carbon source out there, there is an organism that’s going to gure out a way to make a living off it,” said Dionysios Antonopoulos, PhD, a microbial systems biologist at Argonne and assistant professor of medicine at UChicago. He started his career studying the microbiology of ruminant digestive systems — i.e., cow guts — and has since moved on to studying the broader ecosystems these microbes inhabit and the give and take with resources that makes those communities stable. To him, the interesting leap is when scientists start to take what they’ve learned about those other systems, from cow guts to waterways to man-made buildings, and apply it to human health. “We’re not really in complete control of our bodies; these millions and millions of other entities are influencing the way our bodies function,” he said. “It’s that sort of work that’s sort of captured the imagination.” For Gilbert, the secret to maintaining that momentum lies in breaking down barriers between different disciplines to create an ecosystem of shared research, so that a postdoc studying Alzheimer’s disease — such as Minter — may find himself learning sampling techniques from a marine biologist. “We want to be able to break down boundaries between disciplines and institutions so that they are essentially nonexistent,” Gilbert said. “Yes, individual institutes have their own research agendas. But when people talk about the Microbiome Center, they won’t say the Microbiome Center at UChicago or the Microbiome Center at Argonne. They will just say the Microbiome Center.” This article was originally published in the Fall 2016 edition of Medicine on the Midway, our premier publication for friends, alumni and faculty of the University of Chicago Medicine, the University of Chicago Division of Biological Sciences and the Pritzker School of Medicine.

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 12:21

Microbiome et santé du cerveau. Quelles connexions ? Les troubles microbiens et le développement neurologique partagent des fenêtres de vulnérabilité du développement. Le système nerveux est particulièrement susceptible d'être endommagé . [6] La mère fournit à son bébé la première exposition bactérienne; ainsi, la santé maternelle est très importante pour le développement du microbiome de l'enfant (7] une maladie maternelle et l'utilisation de médicaments peuvent perturber le transfert d'un microbiote optimal au bébé. Le début de la vie continue à être soumis à des événements critiques; des perturbations comme le stress ou de sévères maladies, peuvent être préjudiciable à l'intestin et à sa signalisation avec le cerveau et ont été liées à des troubles cérébraux plus tard dans vie. [6] Plusieurs études animales ont montré que ce début de la vie dans le stress peut changer le développement clé de la réponse du système: l'axe hypothalamiquo-hypophyso-surrénalien, établissant une altération dans la façon dont un animal répond à un stress. [8,9] L'impact sur la relation entre stress et microbiote intestinal microbiota peut être à le racine de ce problème. Le stress maternel et l'infection pendant la grossesse ont été liés à des troubles neurologiques du système nerveux central, comme la schizophrénie, les troubles du spectre de l'autisme , et des troubles cognitifs et comportementaux symptômes qui apparaissent plus tard dans la vie, et ces troubles peuvent être liés aux bactéries vivant dans l'intestin. [10,11] Microbiote et neurologie Les maladies de l'intestin et les perturbations qu'elles induisent outre l'inconfort digestif vont modifier le microbiote ce qui a été lié à des troubles neurologiques, y compris la sclérose en plaques (ms), l'autisme et spectre des troubles autistiques, et maladie de parkinson. Le risque venu de ces facteurs d'environnement neurologique est que la maladie va souvent promouvoir la réponse immunoinflammatoire. Ceci suggère que ce flot de protéines inadaptées dans le cerveau peut être une explication étiologique pour certains troubles neurologiques. C'est une hypothèse à prendre en compte : l'inflammation, qui provient de l'intestin, provoque la fabrication de protéines inappropriées. [12,13] Cet état pro-inflammatoire provoqué par la dysbiose intestinale a aussi été lié à divers troubles auto-immuns, encore et y compris la SEP (ms. [14] La SEP (ms) est plus fréquente dans les pays occidentaux, [15] où les habitudes alimentaires peuvent promouvoir un profil pro-inflammatoire et perturber le microbiote optimal de l'intestin. [16] On note la présence de lipopolysaccharides et d'anticorps contre divers antigènes chez des patients avec SEP (ms) et maladie de parkinson, avec deux marqueurs de signalisation perturbés et une augmentation de la perméabilité intestinale. [17,18] Corrélativement, des maladies neurodégénératives , comme l'alzheimer et le déclin cognitif généralisé, sont marquées par des changements du cerveau liés à l'âge, mais aussi aux perturbations des fonctions immunitaires et l'augmentation du stress oxydatif [19]; Ces facteurs ont montré leur importance dans des études sur animaux et sont influencés par le régime et microbiote. [20] Le NBF, facteur neurotrophiques, une neurotrophine qui protège et stimule la survie de cellules cérébrales saines, est influencée dans sa production par les bactéries de l'intestin, est est diminué chez les malades d'alzheimer. [21] Ces changements dans le microbiote intestinal apparaît être bidirectionnel, à la fois lié à l'âge et à la neurodégénérescence. [22] Il est notable que les alimentaires malsaines influences négativement le microbiome sont aussi des facteurs de risque pour la dépression des personnes âgées, [23] alors qu'a l'inverse un régime sain protége contre le déclin cognitif. [24] Microbiote et psychiatrie La notion du lien trouble intestinal / santé mentale a récemment commencé à gagner en attention. Il est maintenant devenu courant de faire ce lien pour diverses affections, et pour la dépression en particulier, qui peut être liée à des troubles, avec l'intestin pouvant être un acteur causal important. [25,26] Dans de nombreuses études animales, la manipulation microbienne reproduit des comportements liés à l'anxiété ou à la dépression, [27,28] et un étude a démontré que le phénotype anxieux pouvait être transféré via le microbiote intestinal entre animaux. [29] Les mécanismes pour résister au stress psychologique apparaissent comme programmés dès le début de la vie, ainsi le développement de ces moyens de traiter le stress perdure tout au long de notre vie-avec certains mécanismes travaillant mieux que d'autres-. [30] Étant donné la quantité de sérotonine présente dans les intestin et l'influence du microbiote intestinal sur les précurseurs de la sérotonine , comme le tryptophane, l'examen de son rôle dans la santé mentale est intéressant. Très tôt à été faite la preuve du lien fonctionnel entre atteinte structurelle de l'intestin avec la dépression, [25] la schizophrénie, [31] et l'autisme. [32] La promotion d'un biome sain est devenu une stratégie dans les deux domaines neurologique et psychiatrique. Il est difficile de savoir quelle est la cause première: le trouble, ou l'intestin. Il est possible que ce soit l'intestin et sa dysbiose qui soit responsable de ces deux type de maladies influant sur le risque et la sévérité d'un trouble, mais c'est également plausible que ce soit le stress associé qui soit le principal générateur de la dysbiose. En outre, de pareils facteurs de risque pour l'environnement (p ex, régime malsain) peut perturber à la fois les deux: l'intestin et le cerveau. Il est clair les causes de la symptomologie de certains troubles neurologiques / et neurodégénératifs et ou psychiatriques peuvent avoir une source physiopathologie semblable sous-jacente et que l'intestin malsain influence l'ensemble par plusieurs chevauchements de causes. Bien que ce soit difficile à montrer la contribution de chaque système, étant donné leur complexité et la difficulté de les isoler cliniquement, l'intestin apparaît etre une clé conductrice comme facteur de haut-risque, pour ce qui est de sa participation à un état inflammatoire dans le corps et le cerveau et pourrait être la clé du déverrouillage d'une nouvelle compréhension de l'étiologie des maladies du cerveau. Ce nouvel éclairage clinique est Important en santé publique. Bien que la flore intestinale apparaisse tout à fait élastique dans sa composition, elle peut aussi être facilement modifiée. Le mode de vie est un facteur particulièrement important quant à la composition, la diversité, et la stabilité du microbiome intestinal . Plusieurs stratégies de recherche suggèrent comment contribuer à une meilleure santé intestinale globale intestin santé et ce, pour promouvoir la santé et la protection du cerveau. Au plan du régime il y a de bons arguments sur le rôle de certains nutriments, comme les oméga-3 et le zinc, pour les deux domaines, physique et de santé mentale; il est donc utile de consommer ces nutriments comme faisant partie d'un régime globalement sain. Un régime constitué de fruits, de légumes, et de céréales complètes a aussi été lié à de meilleurs niveaux de bacteroidetes. Ces types de bactéries sont particulièrement intéressantes pour la production de courtes chaîne d'acides gras, qui aident à régler l'inflammation de l'intestin. Trois aliments principaux sont proposés: Des micro-organismes connus comme "probiotiques" (trouvé dans des aliments comme le yogourt, le kéfir, et le kimchi); qui peuvent digérer des hydrates de carbone (p ex, les fibres alimentaires se trouvant dans les fruits, les légumes, et les céréales); et secondairement se comportant comme de vraies usine métaboliques, à partir des flavonoïdes (trouvés dans les fruits colorés, les légumes, et le vin rouge). [33] Les personnes qui consomment un régime occidental consomment trop d'aliments qui provoquent une perturbation métabolique en consommant trop de graisse et de sucre, ce qui contribue à la dysbiose de l'intestin et à son inflammation. L'exercice physique a fait sa preuve et l'on suggère que l'exercice augmente la diversité des bactéries vivant dans l'intestin. Une étude [34] a montré l'amélioration de la diversité bactériologique et une diminution des marqueurs de l'inflammation chez les athlètes comparés avec des contrôles. Cependant, l'exercice modéré pourrait être le meilleur. Une étude a prouvé que des personnes qui fait de l'exercice une à 3fois par mois avait de meilleurs niveaux de BBDF cérébral que ceux qui ne pratiquent pas du tout ou ceux qui ont une pratique extrême. [35] La pratique sportive à montré des effets positifs anti-inflammatoires, qui peuvent promouvoir les deux : la santé de l'intestin et du cerveau santé. [36] Les pre- et probiotiques et les aliments fermentés. il y a certains arguments concernant les avantages des probiotiques et prebiotiques utilisés en suppléments Il en va de même avec les aliments fermentés. Certains groupes ont introduit l'inclusion de probiotiques ou d'aliments fermentes dans le "national nourriture guide recommandations". [37] Les effets anti-inflammatoires des fibres qui fermentent dans le côlon se produisent naturellement pendant la digestion saine, résultant dans des métabolies pouvant inclure diverses vitamines et antioxydants. [38] Bien que certaines études montrent des résultats des plus prometteurs, des essais sont encore nécessaires pour entièrement élucider cette relation. et la compréhension du rôle du intestin et de son microbiote dans les troubles neurologiques et psychiatriques, une passionnante perspective, contribuant considérablement à individus à la qualité de vie et à alléger le fardeau de la maladie. Identifier des faits mesurables et modifiables sur les "thérapies" microbiennes présente une précieuse occasion pour nouveau type de prévention et de traitement pour les maladies cérébrales. Le mode de vie et sa modification a un impact significatif en terme de santé publique. Cependant, une pleine compréhension du lien intestin / cerveau et ses santé implications est encore une étude en pleine évolution, et des essais cliniques de qualité restent nécessaires, incluant les évaluations de l'immunisation, des anti inflammatoires, et des biomarqueurs intestinaux pour élucider le fonctionnement , le comportement, et la modification de bactéries vivant dans l'intestin. L'étiologie des troubles neurologiques et psychiatriques est hautement complexe et variée. Ce serait une simplification excessive que d'impliquer ces modifications microbiennes dans une solution fourre-tout. Cependant, ces recommandations restent vraies au plan de la santé en général . Faire de l'exercice modérément et consommer un régime varié d'aliments complets, y compris beaucoup de fruits et légumes, peut faire d'avantage non seulement pour votre santé physique, mais aussi intestinale et pour la santé de votre cerveau.

http://www.medscape.com/viewarticle/841748

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 17:10

Un demi-siècle après la guerre du Vietnam, des centaines de vétérans américains ont développé une forme rare de cancer touchant le canal biliaire.

Ce cancer aurait été contracté par l’ingestion de parasites présents dans les poissons de rivières asiatiques.

Le cancer des canaux biliaires ou cholangiocarcinome peut se développer longtemps après une contamination par l’Opisthorchis viverrini ou douve du foie, un parasite endémique de l’Asie, qui se transmet aux humains par ingestion de poisson cru ou insuffisamment cuit.

Les personnes infectées peuvent porter le parasite adulte pendant des années, et présenter des symptômes de type indigestion et inflammation d’organes, ce qui, au fil du temps, peut conduire à un cancer. Une fois déclaré, le cancer à une évolution très rapide, généralement jusqu’au décès.

Selon Ralph Erickson, qui dirige le service médical du Département US des Anciens Combattants, environ 700 patients atteints de cholangiocarcinome auraient été diagnostiqués au cours des 15 dernières années.

Si les médecins américains comprenaient mieux les mécanismes reliant cette parasitose au cancer des voies biliaires, ils pourraient faire dépister les anciens combattants du Vietnam afin d’initier un traitement au plus tôt, a déclaré Jeff Bethony, spécialiste de la Douve du foie à l’Université George Washington.

Les chroniques du Pr Khayat

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 10:13

Pas moins de 40 % de conflits d’intérêts.

Le chiffre, frappant, caractérise tout un corpus d’articles scientifiques portant sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). Voilà la première conclusion d’une étude publiée par une équipe de chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans la revue scientifique PLOS ONE, le 15 décembre.

Seconde conclusion : ces conflits d’intérêts ont une influence patente sur les résultats de ces publications.

Quand conflit d’intérêts il y a, « les conclusions ont 49 % de chances d’être plus favorables aux intérêts des industries semencières », écrivent les chercheurs.

Ce n’est pas l’intégralité de la littérature scientifique sur les OGM qui a été ici analysée, mais un ensemble de 672 articles publiés entre 1991 et 2015 sur une question bien précise. Ils concernaient l’efficacité et la durabilité de l’efficacité de certains OGM qui produisent les protéines d’une bactérie, Bacillus thuringiensis (Bt).

Toxiques contre des insectes qui les infestent, les plantes OGM Bt sont principalement utilisées pour les cultures de maïs, de coton et de soja.

Comme il est rare que ce type de revues systématiques inclue un aussi grand nombre d’articles, les conclusions en sont d’autant plus significatives.

Fait notable, c’est la première étude de cette importance portant sur les conflits d’intérêts dans le domaine des OGM.

Directeur de recherche à l’institut Sophia Agrobiotech, Thomas Guillemaud travaille sur la chrysomèle des racines du maïs.

Ancien membre du Haut Conseil des biotechnologies, Denis Bourguet est quant à lui un spécialiste de la pyrale du maïs au Centre de biologie pour la gestion des populations (CBGP) de Montpellier.

Chacun d’eux se heurtait régulièrement à la question du biais dans les publications sur les OGM. « En dépit de l’ampleur extraordinaire des enjeux financiers, politiques et idéologiques liés aux cultures génétiquement modifiées », seules deux études s’étaient penchées sur la question, ont-ils constaté.

Mais l’une d’elles posait aussi un problème de conflit d’intérêts. « C’est pour cette raison que nous avons décidé de faire cette analyse », a expliqué Thomas Guillemaud au Monde.

CAUSE OU CONSÉQUENCE ?

Comment les chercheurs de l’INRA ont-ils eu connaissance de ces conflits d’intérêts ?

Tout simplement en relevant ceux déclarés dans les articles par les auteurs eux-mêmes.

Ainsi, ils ont retenu deux types de relations avec les fabricants d’OGM : soit une affiliation directe (les auteurs étaient des employés des groupes), soit un financement total ou partiel des travaux d’au moins un des auteurs. Il est donc ici principalement question de liens avec Monsanto – en cours de fusion avec l’allemand Bayer –, le suisse Syngenta, et les firmes américaines Dow AgroSciences et DuPont Pioneer – également en train de fusionner.

Des groupes qui représentent aujourd’hui 60 % du marché des semences.

Par conflit d’intérêts, les chercheurs entendent « un ensemble de circonstances qui créent un risque que le jugement professionnel ou les actions concernant un intérêt principal soient indûment influencés par un intérêt secondaire » – ainsi que les définit l’Académie nationale des sciences américaine.

En raison de ces « intérêts secondaires », donc, « les résultats étaient à 104 % plus susceptibles d’être favorables pour les articles consacrés à l’efficacité que pour ceux explorant la durabilité ».

Cela s’explique par le fait que « les groupes ont plus intérêt à financer des études qui montrent que leurs produits tuent effectivement les insectes », analyse Thomas Guillemaud, tandis que les études de durabilité nécessitent davantage de temps pour une issue plus incertaine. Impossible, en revanche, d’établir si les conflits d’intérêts financiers sont la cause ou la conséquence de résultats favorables aux sponsors.

En d’autres termes, de déterminer avec certitude si les résultats sont favorables à un industriel parce qu’il a financé l’étude, même seulement en partie.

Pour mettre cela en évidence, développe M. Guillemaud, il faudrait disposer de trois éléments : « Le projet avant qu’il ne commence, l’étude avant qu’elle ne soit publiée et l’étude d'après»

Quand les chercheurs de l’INRA soulignent les limitations de leur propre travail, ils montrent en fait que leur conclusion ne représente que le sommet de l’iceberg.

Car seuls 7 % des articles contenaient une déclaration d’intérêts des auteurs.

Quid des autres ?

Par ailleurs, certains liens avec les industriels, susceptibles d’avoir un impact notable, sont rarement déclarés et n’ont pas pu être pris en compte.

Comme par exemple le fait d’être membre du conseil scientifique d’une firme, consultant ou détenteur de brevets.

Difficile d’enquêter sur chacun des 1 500 auteurs du corpus… Tout comme il était irréalisable d’explorer les conflits d’intérêts non financiers, dits intellectuels.

Cette étude sur les OGM Bt vient renforcer le domaine de recherche consacré à l’influence des sponsors sur les résultats des études scientifiques, un phénomène connu sous le nom de « biais de financement » (funding effect). Produits pharmaceutiques, tabac, sodas, sucre, certains pesticides, nucléaire et maintenant OGM : les études ont quatre à huit fois plus de chances d’atteindre des conclusions favorables au sponsor que celles financées par des fonds de source non industrielle.

Soucieux de préserver l’intégrité de la recherche, les scientifiques de l’INRA proposent une solution de plus en plus souvent évoquée pour la surveillance des médicaments, des produits chimiques ou des pesticides.

Il s’agirait d’« un système de soutien financier indirect de la recherche par l’industrie : les groupes producteurs d’OGM et d’autres parties prenantes (gouvernements, organisations non gouvernementales) feraient une contribution financière à un pot commun géré par une agence indépendante ».

lemonde.fr. | SEVERIN MILLET

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:54

Pour la première fois, les autorités sanitaires de New York annoncent qu’une souche rare de grippe aviaire (H7N2) a été transmise du chat à l’Homme.

Ce virus faiblement pathogène infecte une centaine de chats dans des refuges new-yorkais.

Depuis la semaine dernière, plus d’une centaine de chats ont été testés positifs au virus H7N2 dans des refuges de New York.

C'est dans ce contexte que les autorités sanitaires de la ville ont présenté dans un communiqué le premier cas connu d’un humain qui ait contracté cette souche de grippe influenza A après avoir été exposé à un chat infecté.

Un des vétérinaires d’un refuge de Manhattan, où au moins 45 chats ont été infectés, y aurait attrapé le virus.

Sur 350 personnes testées, entre les professionnels travaillant au refuge et les particuliers qui ont adopté des chats, c’était le seul cas confirmé.

Le risque d’infection pour cette personne était élevé en raison de son exposition prolongée aux sécrétions respiratoires des animaux malades.

Il y a eu deux autres cas précédemment de virus H7N2 transmis à l’Homme aux États-Unis : en 2002 pendant une épidémie chez des dindes et des poulets et un autre cas en 2003.

Le risque de transmission du virus à l’Homme est faible D'après Science alert, cette souche rare de grippe aviaire n’est pas très virulente.

Le vétérinaire n’a eu que des symptômes légers et s’est rétabli. Il n’y aurait pas de cas connus de transmission du virus H7N2 d’Homme à Homme. Le virus se transmettrait rapidement de chat à chat. Il aurait également été transmis de l’oiseau au chat.

Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège pas contre ce virus.

Les autorités assurent que le risque de transmission d’un chat à son propriétaire est extrêmement faible.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 09:38

ACCESSOIRES RIUM :

LE DÉTECTEUR DE RADIOACTIVITÉ 2.0

Vous en avez marre des compteurs Geiger disgracieux et encombrants ?

Eh bien place au Rium : petit, élégant, ecofriendly grâce à sa coque en bois, et surtout 2.0.

Voilà ce que propose la startup française Icohup avec le Rium, un détecteur de radioactivité pas comme les autres.

En effet ce dernier est – contrairement à la majorité de ses concurrents – accessible au grand public et doté d’un look plutôt inhabituel pour ce type de produit.

Pour autant ce ne sont clairement pas ses seuls arguments, ce dernier ayant été conçu pour être connecté à un smartphone et appairé à une application dédiée, permettant de mesurer et d’analyser en temps réel les émissions radioactives présentes dans notre environnement. rium-indiegogo

Vous aimez battre la campagne à la recherche d’endroits radioactifs, alors Rium est fait pour vous !

Grâce à son application, les futurs utilisateurs du Rium seront à même de partager leurs relevés, en vue de constituer au fil du temps une cartographie nationale (et pourquoi pas mondiale) de la radioactivité.

Mais pourquoi « futurs utilisateurs » ?

Tout simplement parce que ce petit détecteur n’en est encore qu’au stade de projet.

Une campagne de financement pour lancer la production du Rium

Comme l’explique son créateur à la fin de la vidéo de présentation du Rium, il ne manque plus qu’un capital de départ pour que sa production puisse être initiée.

C’est pour cette raison qu’une campagne de financement sur Indiegogo a été lancée début décembre avec pour objectif d’atteindre la somme de 40.000 $.

S’il est difficile de savoir si le projet saura emballer les foules, il faut cependant reconnaître que l’appareil s’avère conçu de manière rigoureuse et permettrait à de futurs détenteurs de disposer d’un détecteur tout aussi efficace que ceux vendus aux professionnels.

En effet le Rium ne se contente pas seulement de détecter les émissions radioactives, mais est également capable de déterminer leurs types de rayonnements (gamma, alpha, beta), ainsi que la nature de leur source.

L’appareil permet donc de savoir si l’émission détectée est d’origine naturelle ou non…

De quoi ravir les militants anti-nucléaire qui auront (si toutefois le Rium parvient à être commercialisé) un outil de choix pour réaliser tout type d’analyses.

NATHAN LE GOHLISSE | 29 décembre, 2016

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