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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 15:10

Leucémies : nouveau succès d’une stratégie d’immunothérapie La technique n'est pas inédite, mais n'a jamais été employée sur de si jeunes patients.

Après une chimiothérapie classique, deux enfants de 11 et 16 mois atteints d’une forme de leucémie ont reçu des globules blancs génétiquement modifiés pour reconnaître les cellules cancéreuses résiduelles.

Celles-ci auraient été éliminées avec succès, selon une étude publiée ce 25 janvier. Par la rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le 1 février 2017 , mis à jour le 1 février 2017 La leucémie aiguë lymphoblastique est une maladie liée à la multiplication dans la moelle osseuse de globules blancs indifférenciés (blastes) et non fonctionnels.

Ce cancer apparaît brutalement chez l’enfant jeune, et nécessite un traitement par chimiothérapie.

Afin d’assurer l’élimination complète des cellules anormales chez deux enfants de 11 et 16 mois, des chercheurs britanniques ont opté pour une stratégie complémentaire (déjà expérimentée ces dernières années chez l'adulte par des équipes nord-américaines pour cette maladie) : l’injection de globules blancs (lymphocytes T) génétiquement modifiés pour exprimer, à leur surface, une protéine capable de reconnaître les cellules cancéreuses [1]. Dans un premier temps, les chercheurs ont prélevé des lymphocytes T chez un donneur.

Celles-ci ont été mis en présence d’un virus reprogrammé pour insérer dans l’ADN humain un gène (CAR) permettant d’exprimer les protéines de détection des cellules anormales.

Les cellules modifiées ont été mises en culture, puis injectées aux enfants.

Après une quinzaine de jours, aucun blaste n’était détectable chez les patients. Ceux-ci ont ultérieurement bénéficié d’une greffe de moelle osseuse. Si l’on peut parler de rémission, il est trop tôt pour parler de guérison – des cellules anormales résiduelles pouvant ne pas avoir été détectées, et se multiplier de nouveau. Toutefois, la stratégie employée laisse envisager des chances de guérison bien supérieures à celles de patients à qui n’est proposée qu’une chimiothérapie classique.

Les chercheurs envisagent désormais d’expérimenter la technique sur d’autres types de leucémie.

la rédaction d'Allodocteurs.fr Étude : Molecular remission of infant B-ALL after infusion of universal TALEN gene-edited CAR T cells. Waseem Qasim et al. Science Translational Medicine 25 Jan 2017. doi:10.1126/scitranslmed.aaj2013

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:45

Vaccins thérapeutiques contre le cancer dans le cancer du col de l'utérus: étude de phase I de Lovaxin-C.

Radulovic S, et al. J BUON. 2009.

La production de vaccins thérapeutiques efficaces s'est révélée beaucoup plus difficile et plus difficile que le développement de vaccins préventifs contre le cancer.

Malgré les énormes recherches menées dans le domaine de l'immunologie du cancer, la FDA / EMEA n'a approuvé aucun type de vaccin contre le cancer jusqu'ici.

Plus de 99% des cancers du col de l'utérus ont des quantités détectables d'ADN de papillomavirus humain (HPV).

L'intégration du VPH à haut risque dans le génome de la cellule hôte est suivie par l'expression continue des oncoprotéines HPV E6 et E7, ce qui en fait d'excellentes cibles pour le développement de vaccins qui pourraient être utilisés dans les lésions précancéreuses de haut grade (CIN) ou le cancer invasif ou dans la prévention de Récidive du cancer.

Les vaccins thérapeutiques contre le cancer du col de l'utérus ont fait l'objet d'études approfondies.

Les stratégies utilisées étaient la vaccination avec des peptides ou protéines HPV, seuls ou dans des cellules dendritiques pulsées, des vaccins ADN, des particules de type virus ou des vecteurs viraux et bactériens.

Lovaxin-C est une Listeria monocytogenes (Lm) recombinante vivant-atténué qui sécrète l'antigène HPV-16 E7 fusionné à une protéine de listeriolysine O non hémolytique.

Dans une étude de phase I Lovaxin-C a été administré à des patients atteints de cancer du col utérin avancé réfractaire aux thérapies existantes.

La toxicité dose-limitante était l'hypotension et le syndrome grippal.

Il n'y a pas eu d'événements indésirables graves.

Une réponse spécifique aux cellules T a été détectée ainsi qu'une réponse clinique à Lovaxin-C.

Plusieurs autres vaccins thérapeutiques contre le VPH sont en développement clinique et, dans la plupart des études, des réponses immunologiques et cliniques spécifiques ont été observées.

Un vaccin thérapeutique efficace pour le traitement du cancer du col de l'utérus devrait être prévu dans un proche avenir.

PMID 19785060 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:40

Commercial test kits for detection of Lyme borreliosis: a meta-analysis of test accuracy.

Cook MJ, et al. Int J Gen Med. 2016.

The clinical diagnosis of Lyme borreliosis can be supported by various test methodologies; test kits are available from many manufacturers.

Literature searches were carried out to identify studies that reported characteristics of the test kits.

Of 50 searched studies, 18 were included where the tests were commercially available and samples were proven to be positive using serology testing, evidence of an erythema migrans rash, and/or culture.

Additional requirements were a test specificity of ≥85% and publication in the last 20 years.

The weighted mean sensitivity for all tests and for all samples was 59.5%. Individual study means varied from 30.6% to 86.2%.

Sensitivity for each test technology varied from 62.4% for Western blot kits, and 62.3% for enzyme-linked immunosorbent assay tests, to 53.9% for synthetic C6 peptide ELISA tests and 53.7% when the two-tier methodology was used.

Test sensitivity increased as dissemination of the pathogen affected different organs; however, the absence of data on the time from infection to serological testing and the lack of standard definitions for "early" and "late" disease prevented analysis of test sensitivity versus time of infection.

The lack of standardization of the definitions of disease stage and the possibility of retrospective selection bias prevented clear evaluation of test sensitivity by "stage".

The sensitivity for samples classified as acute disease was 35.4%, with a corresponding sensitivity of 64.5% for samples from patients defined as convalescent.

Regression analysis demonstrated an improvement of 4% in test sensitivity over the 20-year study period.

The studies did not provide data to indicate the sensitivity of tests used in a clinical setting since the effect of recent use of antibiotics or steroids or other factors affecting antibody response was not factored in.

The tests were developed for only specific Borrelia species; sensitivities for other species could not be calculated.

PMID 27920571 [PubMed - in process] PMCID PMC5125990

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 17:02

La situation en France est la même, excepté la chasse aux médecins non alignés qui semble ne pas exister au Québec.

Points essentiels : - 20% des tiques infectées.

Pas de statistiques pour tous les cas avérés

- En 2015 :le Québec a recensé 159 cas alors qu’aux USA, on en recensait 300000 nouveaux. - Diagnostics et tests officiels pas fiables. Traitements inadéquats

. - Ecouter la partie sur les tests à partier de la minute 23 ; dénonciation de l’Elisa et du protocole de détection.

- Témoignages de malades sur l’errance diagnostique et les diagnostics erronés ( SEP, fibromyalgie…) ;

nombreuses prises de position de médecins.

- Les labos privés ont leur propre protocoles et modifientt les seuils ( sans être apparemment inquiétés)

- Minute 37 : Supériorité de la médecine vétérinaire en matière de test :

diagnostic fiable presque immédiat à 40 euros pour un chien, 1000 dollars pour un humain au bout de 3 semaines.

https://www.youtube.com/watch?v=Aq3Kzq6d2UA

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:26

https://youtu.be/tgiEb8Wj2co

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:25

https://youtu.be/gTSgzjshBls

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:10

Interview du Pr Gherardi sur les adjuvants Le 9 janvier 2017, le Pr Gherardi était invité sur le plateau d’Itélé pour parler de la toxicité de l’aluminium utilisé dans les vaccins.

https://youtu.be/4U6uj_RIVXY Trailer Film 4mn

Le film “L'aluminium, les vaccins et les 2 lapins...", réalisé par Marie-Ange Poyet

https://www.youtube.com/watch?v=64J87LoiTJY&feature=youtu.be

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:51

Les données sont stockées dans une clef sécurisée spécifique et protégée par un mot de passe personnel.

Le fonctionnement est possible hors connexion avec n’importe quel ordinateur, même dépourvu d’équipement spécifique, car Info-CSE embarque les logiciels de lecture et d'enregistrement qui permettent de prendre connaissance des données existantes et d’en ajouter de nouvelles.

Autre point essentiel, Info-CSE stocke toutes les données médicales, y compris les images en finalité médicale.

C’est aussi une réponse au nomadisme médical, quand le patient s’adresse à une structure de santé différente de celle qui lui est habituelle.

Le site : http://www.infocse.com/fr/

Contact M. Olivier Seine +33 6 52 15 83 19

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:23

Pour la première fois, des chercheurs américains ont réussi le développement d'un embryon contenant à la fois des cellules humaines et des cellules de cochon.

Le but recherché est de trouver un moyen pour créer des organes utilisables pour des greffes.

Alors que des patients doivent attendre des années pour obtenir une greffe d’organe, des chercheurs s’activent pour trouver des alternatives.

Certains tentent de mettre au point des protocoles qui permettraient de créer des organes humains dans des animaux, afin qu’ils soient utilisables pour des transplantations.

Une première mondiale vient d’être réalisée dans ce domaine : dans la revue Cell, des chercheurs du Salk Institute à La Jolla décrivent comment ils ont obtenu une chimère d’embryon contenant à la fois des cellules humaines et des cellules de porc.

Le cochon est un animal particulièrement intéressant pour cette recherche car ses organes sont de taille proche de celle des organes humains.

De plus, la croissance de cet animal est bien plus rapide que celle des humains puisqu’il est possible, à partir d’une cellule fécondée, d’obtenir un cochon de 100 kg en seulement neuf mois. Plus rapide qu'une liste d'attente pour une greffe : en France, d'après l'agence de biomédecine, la durée moyenne d'attente pour une greffe de rein est supérieure à deux ans.

Des cellules souches pluripotentes induites humaines (en vert) ont contribué au développement du cœur d’un embryon de cochon de quatre semaines.

De telles chimères pourraient servir à créer des greffes ou tester de médicaments

Pour ces travaux, les chercheurs ont testé différents types de cellules souches.

Des dizaines de cellules ont été injectées dans des embryons de cochon, qui ont ensuite été implantés dans des truies, où ils se sont développés trois à quatre semaines (soit le quart de la durée de la gestation normale pour un cochon).

Certaines cellules souches se sont incorporées dans l’animal en croissance.

D’après le Washington Post, lorsque les embryons ont été retirés et analysés, les chercheurs ont trouvé qu’environ une cellule sur 100.000 était humaine.

Ces cellules humaines étaient réparties en différents endroits dans la chimère : beaucoup se trouvaient dans les tissus qui allaient donner le cœur (près de 10 % du tissu), certaines étaient au niveau des reins et du foie (1 % ou moins).

Quelques-unes se sont développées en précurseurs de neurones, ce qui soulève beaucoup de questions éthiques : risque-t-on de créer un animal avec une conscience humaine ?

La part représentée par les cellules humaines était donc faible et le protocole de recherche devait empêcher que l'embryon hybride arrive à maturité.

Cette chimère homme-cochon marque une avancée majeure pour créer des embryons animaux contenant des organes humains.

Cette semaine, une autre équipe de chercheurs a montré dans Nature qu’il était possible d’obtenir un pancréas de souris dans un embryon de rat.

Les chercheurs espèrent qu’ainsi un jour il sera possible de faire pousser des tissus humains dans des animaux de ferme.

Les embryons chimères peuvent aussi servir de modèles pour des recherches fondamentales sur le développement embryonnaire. Ils pourraient également permettre de tester des médicaments sans prendre de risque pour la santé humaine.

Cellules souches : la création de chimères homme-animal autorisée en Angleterre

Bien qu'assortie de sévères contraintes, l'autorisation par le gouvernement britannique, prise le 17 mai dernier d'autoriser la création in vitro d'embryons de chimères humain-animal suscite de vives réactions.

Le but de cette culture est de répondre à la demande des groupes de recherche impliqués dans l'étude des cellules souches.

En pratique, ces embryons ne doivent pas être conservés en vie bien longtemps, et les scientifiques s'accommodent très bien de la limite de 14 jours qui leur a été imposée.

Ce délai se justifie par la position adoptée par de nombreux chercheurs, qui estiment qu'avant l'âge de 14 jours, l'embryon n'est pas encore un être humain à l'état d'ébauche et que toutes les manipulations de cette petite boule de cellules sont sans conséquences.

En corollaire, il est bien entendu exclu de les implanter dans un utérus.

Les chimères ainsi produites, sur lesquelles des expériences ont déjà été effectuées notamment en Chine et aux États-Unis, sont obtenues par l'implantation du noyau d'une cellule humaine à l'intérieur d'un ovocyte animal.

Ces essais s'inscrivent dans le cadre de la recherche sur la mise au point de méthodes de production de cellules souches à des fins thérapeutiques, notamment.

Mais la décision du gouvernement surprend, car elle semble court-circuiter une initiative de la HFEA (Human Fertilization and Embryology Authority) qui constitue, de l'avis de tous les spécialistes, un parfait modèle de contrôle et de régulation de ce secteur, et qui avait annoncé son intention de procéder à une vaste consultation populaire en automne prochain avant de se prononcer sur le sujet.

Sa directrice générale, Angela McNab, déclare que « ce serait une erreur de porter un jugement immédiat sur ce problème compliqué et controversé avant d'avoir suffisamment d'éléments ».

En France, le professeur Axel Kahn, généticien à l'Inserm réagit en ces termes : « La décision anglaise était attendue depuis longtemps, précédée par la recommandation du Comité de bioéthique de Nuffield.

Même si la loi anglaise interdisait la recherche sur l'embryon dans d'autres buts que celui d'améliorer la fertilité, elle était, depuis quelques années, tolérée dans certains laboratoires ayant d'autres visées.

Dans les autres pays européens, on n'envisage pas encore le clonage, thérapeutique ou reproductif.

Mais, si les recherches effectuées chez les animaux ou, ailleurs, chez l'Homme sont couronnées de succès, les législateurs seront face à une tension éthique entre l'idée qu'ils se font de l'embryon et les progrès thérapeutiques promis.

Il sera important d'avoir un vrai débat démocratique et de ne pas nier les difficultés de tous ordres auxquels on sera confronté. »

Le Vatican, quant à lui, s'est fait entendre par la voix de Mgr Elio Sgreccia, président de l'Académie pontificale pour la Vie. Affirmant que cette décision va à l'encontre du droit et de la justice, il rappelle que la création d'un hybride homme-animal « représente une frontière violée dans le domaine de la nature, la plus grave, ce qui entraîne une condamnation morale totale ».

Il émet aussi la crainte que l'on puisse, ultérieurement, créer des monstruosités à travers ces fécondations.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 08:36

A Mulhouse, Cellprothera a testé une thérapie cellulaire pour traiter les victimes d'infarctus

La société mulhousienne Cellprothera a d'obtenu l'autorisation de mener à bien un essai clinique sur 44 patients victimes d'infarctus.

Cette start-up a mis au point une thérapie cellulaire de régénération cardiaque, basée sur l’injection de cellules souches sanguines.

C'est une grande avancée qui s'annonce dans la recherche sur le traitement de l’infarctus du myocarde.

On appelle ça la "régénération cardiaque" : les cellules souches vont "réparer" les cellules cardiaques des malades.

Une durée de vie normale, dans de bonnes conditions"

"C'est un traitement qui se fait en une fois et qui évite des interventions prolongées par la suite", précise Philippe Hénon, président et directeur scientifique de Cellprothéra.

"Le bénéfice pour les patients, c'est une durée de vie normale, dans de bonnes conditions, avec une activité socio-professionnelle normale".

Et cette thérapie permettrait des économies de 50 à 75% pour le système de santé, selon le professeur Hénon.

Cellprothera a déjà un recul de douze ans pour les patients ayant bénéficié des tout premiers essais cliniques.



Philippe Hénon, président et directeur scientifique de Cellprothéra

Le coût du traitement sera de 35 000 euros.

Cellprothéra qui emploie 19 salariés a déjà levé 20 millions d’euros. Cette société mulhousienne espère trouver maintenant 25 millions supplémentaires pour l’accompagner jusqu’à la phase de commercialisation du produit qui n’interviendra pas avant 2019.

Essai clinique de cellules souches pour l'infarctus du myocarde. Cellprothera.
Essai clinique de cellules souches pour l'infarctus du myocarde. Cellprothera.
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