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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 09:46

Cancer colorectal: la piste de la vitamine C à haute dose

À des concentrations équivalentes à 300 oranges par jour, des chercheurs américains ont obtenu des résultats encourageants chez des souris.

Et si la vitamine C pouvait être utile contre des cancers colorectaux particulièrement agressifs? C'est en tout cas ce qu'espère le Pr Lewis Cantley, chercheur à l'université Weill Cornell de New York.

Il a publié le 5 novembre, dans la revue internationale Science, les travaux menés par son équipe avec pas moins de quatre autres centres américains prestigieux, dont la faculté de Harvard ou le Cold Spring Harbor Laboratory de Long Island.

Dans un communiqué de l'université Weill Cornell, le chercheur s'enthousiasme: «Notre espoir est qu'après ce travail la communauté scientifique jette un regard neuf sur cette molécule naturelle, sans danger et bon marché.»

Mutations KRAS ou BRAF

Ce n'est cependant pas la première fois que l'on évoque l'utilisation de la vitamine C contre le cancer, avec des résultats jusque-là peu convaincants. Ceux qui sont présentés cette fois sont encore très préliminaires et, s'ils retiennent l'attention, c'est avant tout parce qu'ils concernent des cancers colorectaux particulièrement agressifs, porteurs des mutations KRAS ou BRAF. Des mutations fréquentes, environ 40 % des cancers colorectaux pour la première et 8 à 12 % pour la seconde.

Surtout, ces mutations ont la particularité de rendre le cancer résistant aux traitements ciblés que sont les anti-EGFR (Cétuximab, panitumumab), comme l'a prouvé le Pr Laurent Puig et son équipe de l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris) en 2006. À tel point que l'on vérifie désormais qu'un malade ne porte pas de mutation KRAS avant de lui prescrire ces traitements.

Transporteur de glucose

«Les protéines RAS jouent un rôle essentiel d'activation dans la transmission des signaux de l'extérieur de la cellule vers l'intérieur», explique au Figaro le Pr Puig, biologiste et professeur d'oncologie. «Quand il y a des mutations, l'activation devient indépendante du signal et cela induit une prolifération des cellules tumorales, comme si l'on appuyait en permanence sur un accélérateur.»

Or la présence de mutations KRAS ou BRAF s'accompagne d'une suractivation d'un transporteur de glucose dans la cellule cancéreuse, qui a des besoins monstrueux en énergie pour pouvoir se multiplier.

Noyer le moteur!

Mais cet avantage que tire le cancer de ces mutations peut aussi l'affaiblir: KRAS et BRAF ont aussi pour effet de faciliter l'entrée de la vitamine C dans la cellule cancéreuse. Dès lors, pourquoi ne pas en profiter pour inonder de vitamine C le milieu extra-cellulaire? «On tue les cellules cancéreuses en détournant leur système de protection», note le Pr Puig. Comme si on noyait le moteur!

«Nos découvertes fournissent le mécanisme rationnel pour explorer l'utilisation de la vitamine C dans le traitement de cancers colorectaux porteurs de mutations KRAF ou BRAF», explique le Pr Cantley. «C'est vrai que c'est la première fois que l'on relie une altération génétique avec une efficacité potentielle de la vitamine C, reconnaît le Pr Puig, mais ces travaux n'ont encore été menés que chez l'animal et sur quatre lignées tumorales seulement», tempère-t-il.

Des concentrations très élevées

Et, bien sûr, ces résultats ne signifient absolument pas qu'il faut prendre de la vitamine C pour éviter le cancer! Ne serait-ce que pour des raisons de doses. Les doses utilisées pour ralentir la croissance des tumeurs chez les souris sont équivalentes chez l'homme à celles apportées par… 300 oranges par jour. Ce qui impose une administration intraveineuse. À ces concentrations très élevées, les chercheurs américains ne visent d'ailleurs pas à bénéficier de l'effet anti-oxydant de la vitamine C, réputé bon pour la santé, mais au contraire à la rendre toxique pour la cellule cancéreuse.

Des subtilités métaboliques qui expliquent qu'il faille attendre des essais concluants chez l'homme avant d'ajouter la vitamine C à l'arsenal anticancer.

Par  damien Mascret

Publié le 12/11/2015

Lefigaro.fr

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 18:26

Complications neurologiques de la maladie cardiaque (troubles cérébraux).

Finsterer J, et al. Minerva Med. 2016.


CONTEXTE:

Les maladies cardiaques sont une cause fréquente de troubles cérébraux.

Cet examen vise à résumer et à discuter les données disponibles sur les troubles cérébraux lors des maladies du cœur.

Méthodes:

Nous avons effectué une recherche documentaire dans les bases de données classiques.

RÉSULTATS:

Les complications cérébrales sont fréquentes lors de la maladie cardiaque qui incluent l'AVC embolique, la syncope et les saignements intracérébraux.

 

Les complications plus rares sont l'infarctus avec suffusion hémorragique, l'abcès cérébral, la méningite, la métastase, la démence, ou la formation d'anévrisme.

 

La cause cardiaque la plus fréquente et la plus connue des complications neurologiques est l'embolie d’origine cardiaque.

 

Les embolies cardiaques peuvent être de différentes natures et viennent de l'oreillette gauche, du ventricule gauche ou des valves mitrale ou aortique.

 

De même, des arythmies telles que la fibrillation auriculaire ou le flutter auriculaire peuvent donner naissance à une formation de thrombus.

 

L'insuffisance cardiaque, l'infarctus du myocarde, l'anévrisme myocardique, l'endocardite / la myocardite et les troubles de coagulation sont d'autres causes d'embolie cérébrale.

 

Une autre cause cardiaque de complications neurologiques est une faiblesse du volume d’éjection due à une dysfonction systolique, des arythmies ou une sténose valvulaire.

 

Les arythmies ne sont pas seulement associées à une formation de thrombus intra-cardiaque, mais peuvent aussi conduire à un déficit du volume d’éjection faible et consécutivement à un infarctus, un vertige, un évanouissement ou une syncope.

 

Les anomalies valvulaires peuvent être une autre source de maladies neurologiques.

CONCLUSIONS:

 

Le cardiologue doit connaître les complications neurologiques de la maladie cardiaque et le neurologue doit connaître les causes cardiaques des anomalies cérébrales.

 

Les troubles cardio-cérébraux nécessitent une approche diagnostique et thérapeutique bidisciplinaire.

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 16:38

Venins : une guérison mortelle

2. novembre 2016
 
 

Les venins servent à dissuader, neutraliser ou tuer les ennemis. Cependant, de plus en plus souvent, les chercheurs ont découvert que le venin de serpents, de scorpions ou d’araignées peuvent aussi guérir les maladies, ce qui peut être très lucratif. Le Captopril et l’Exénatide, un antidiabétique, ont ouvert la voie.

Dans le monde, on compte plus de 100 000 animaux venimeux. Chaque venin contient une combinaison de toxines, jusqu’à 500. Ceux-ci se lient spécifiquement à certains récepteurs, par exemple, dans le cœur ou le système nerveux et peuvent tuer leur proie en quelques minutes. Cependant, l’action des toxines ne se résume pas à cela : à faible dose, les composants individuels des venins peuvent agir comme antidiabétique, antihypertenseur et contre le cancer.

Souvent, ils se lient à des molécules-clés dans les cellules humaines et modifient les processus physiologiques perturbés par la maladie. Les patients souffrant de douleurs résistantes ou d’autres symptômes neurologiques ont besoin, par exemple, des médicaments qui empêchent l’excitation de neurones. Ceci peut être obtenu avec un composé neurotoxique de serpent ou du venin d’araignée. Une faible variation dans la composition chimique ou une dose différente transforme la toxine en un produit pharmaceutique. Ce processus d’étude des organismes vivants dans le but d’obtenir des informations sur l’usage pharmaceutique ou réaliser des modifications chimiques ultérieures est appelé bioprospection.

Du venin contre l’hypertension

Environ une demi-douzaine de médicaments ont été développés à partir de venin de serpent et ont obtenu leur autorisation de mise sur le marché. L’un des premiers fut le Captopril. Cet inhibiteur de l’ECA bloque l’enzyme de conversion de l’angiotensine dans le système rénine-angiotensine. Il abaisse la pression artérielle, aide en cas d’insuffisance cardiaque et réduit les risques d’infarctus et d’AVC. Le peptide BPP5a («Bradykinin potentating peptide») contenu dans le venin du Bothrops jararaca (Bothrops jararaca), un serpent du Brésil, a servi de modèle pour son élaboration. Le BPP5a en tant que tel n’était pas adapté pour être un médicament, car il est rapidement dégradé. Cependant, grâce à l’utilisation de certaines modifications, les scientifiques ont pu prolonger cet effet. Les recherches ont permis la mise au point d’antihypertenseurs dans les années 1970. Depuis son introduction en 1981, le Captopril a probablement sauvé la vie de plus de personnes qu’il n’y a eu de décès dû au venin de Bothrops jararaca et autres vipères au cours des derniers siècles. Ce succès comme antihypertenseur a ouvert la voie à d’autres recherches en bioprospection.

Un composé contre le diabète dans la salive du monstre

Le monstre de Gila (Heloderma suspectum) vit dans les régions arides du sud-ouest de l’Amérique du Nord. Bien qu’il semble très pataud, il peut mordre rapidement. Son venin n’est pas, comme pour les serpents, injecté par des dents creuses, mais il pénètre grâce à la mastication. Le cocktail empoisonné administré contient entre autres un polypeptide appelé Exendin-4. La molécule a été découverte au début des années 1990 par l’endocrinologue new-yorkais John Eng. Il a également développé une version synthétique de la substance, l’Exénatide, et l’a vendue à la société Amylin.

L’Exénatide est le premier médicament de la classe des mimétiques de l’incrétine. Les substances de cette classe imitent l’incrétine endogène, le glucagon-like peptide-1 (GLP-1) contenu dans l’intestin. Le GLP-1 est libéré dans l’intestin après la prise de nourriture. Il se lie au récepteur GLP-1 et stimule la libération d’insuline par les cellules bêta. En outre, le GLP-1 abaisse le taux de glucagon, retarde la vidange gastrique et inhibe la faim et de la soif.

Pour une utilisation en tant que médicament, l’incrétine endogène ne convient pas, car il est dégradé en quelques minutes par l’enzyme dipeptidyl peptidase-4 (DPP-4). En comparaison, l’hormone synthétique appelée Exénatide est active pendant des heures. Un autre avantage est qu’à la différence des injections d’insuline, son action ne joue pas sur le glucose directement. Il ne libère l’insuline que lorsque la glycémie est élevée, de sorte qu’une hypoglycémie involontaire peut être empêchée. L’Exendin-4, quant à elle, n’agit pas uniquement sur le pancréas, mais stimule aussi la croissance des neurones et empêche la disparition des neurones matures.

Par conséquent, les scientifiques du National Institute on Aging, aux États-Unis, ont commencé en 2012 un essai clinique pour étudier l’effet de l’Exendin-4 sur les personnes qui souffrent de maladie d’Alzheimer à un stade précoce ou de déficience cognitive légère.

Le succès de l’Exénatide a suscité chez les fabricants de médicaments une véritable concurrence. En Allemagne, par exemple, en 2009, le Liraglutide de Novo Nordisk a été approuvé. Au cours de sa première année d’exploitation, le médicament a rapporté à l’entreprise plus d’un milliard de dollars. Deux ans plus tard, une nouvelle formulation du médicament antidiabétique Exénatide a été approuvée sous le nom Bydureon.

Dans cette formulation, l’Exénatide est encapsulé dans des microsphères qui sont composées d’un polymère biodégradable. Le médicament ne doit être injecté qu’une fois par semaine par voie sous-cutanée. Cependant, une règle s’applique également à ces médicaments : il n’y a aucun effet sans effets secondaires. En 2013, la FDA a annoncé que les mimétiques des incrétines peuvent augmenter le risque de pancréatite et conduire à l’évolution des cellules pré-cancéreuses.

Venin de scorpion en phase I

En plus du traitement de l’hypertension artérielle et du diabète, les venins peuvent également être utilisés dans le traitement du cancer. La substance appelée BLZ-100, par exemple, se compose d’un optide et du colorant fluorescent vert indocyanine. Le terme « optide » signifie peptide optimisé. Dans le cas de BLZ-100, l’ingrédient actif optimisé est la chlorotoxine. Ce petit peptide est composé de 36 acides aminés et a été découvert dans le venin d’un des scorpions les plus venimeux au monde, le Scorpion Jaune de Palestine (Leirus quinquestriatus).

BLZ-100 inhibe spécifiquement certains canaux chlorure déclenchés au cours de l’excitation nerveuse, qui apparaissent au fur et à mesure de l’évolution dans des cellules cancéreuses telles que le gliome, le mélanome, le neuroblastome ou le médulloblastome. Ils sont nécessaires pour contrôler, entre autres, l’excitabilité et le maintien de l’homéostasie et l’équilibre acide-base. En outre, ils sont importants pour la réponse immunitaire ainsi que la prolifération, la différenciation, la migration et l’invasion des cellules cancéreuses. Les cellules cancéreuses contenant BLZ 100 sont visibles pour le médecin en raison du colorant fluorescent. La tumeur peut ainsi être plus facilement détectée et enlevée. Depuis l’année dernière, BLZ-100 est testé sur des enfants et des jeunes adultes atteints de tumeurs cérébrales et de la peau dans un essai de phase I.

Anémone, araignées et mille-pattes avec du potentiel

En plus des serpents ou des scorpions, les anémones de mer aussi peuvent fournir des médicaments. L’ingrédient actif Dalazatide, précédemment appelé ShK-186, imite un peptide isolé à partir du venin de l’Anémone Soleil des Caraïbes (Helianthus Stichodactyla).

Le venin de l’Anémone Soleil contient un composé intéressant pour la sclérose en plaques, Source: James St. John, flickr.de

Le Dalazatide ne réprime pas totalement le système immunitaire, il bloque uniquement les lymphocytes T effecteurs à mémoire, un sous-ensemble de lymphocytes T, à l’origine de nombreuses maladies auto-immunes. La substance a été testée dans une étude de phase I sur 24 patients atteints de psoriasis B.

Et ce n’est pas tout : une protéine qui se trouve dans le venin de la tarentule pourrait être utilisée dans le traitement de la dystrophie musculaire, la douleur pourrait être partiellement atténuée par du venin de mille-pattes et les troubles de l’érection pourraient être traités par une toxine de l’araignée errante du Brésil (Phoneutria de nigriventer) [Paywall] [Paywall]. Last but not least, le venin d’abeille aurait même un meilleur effet sur les pattes d’oie que le Botox, si vous croyez les biologistes sud-coréens et le magazine Elle.

Livre publié :

Venomous: How Earth’s Deadliest Creatures Mastered Biochemistry
Wilcox, C; Scientific American / Farrar, Straus and Giroux, ISBN 10: 0374283370, ISBN 13: 9780374283377 ; 2016

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 23:25

Docteur Cécile JADIN :

Elle est la spécialiste mondiale des affections chroniques froides. D’origine Belge, chirurgien de formation, Elle se consacre, en Afrique du Sud, à la médecine générale vue sous cet angle; ainsi qu’à sa diffusion internationale.

 

Elle a publié son second livre en fin d’année 2016 : « Le caméléon médical, la fatigue et les autres maladies » ; 

Ce livre peut être commandé via son mail: cecileljadin@gmail.com

et elle expose ses peintures à l’huile, notamment, à la National Gallery à New-York.

Commande du livre directement sur :

info@drjadin.com

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 23:21

Chers amis  consoeurs et  confrères

Dear friends and colleagues

 

Voici le poster  et l’abstract   de la présentation  que l’équipe de Phelix / Université de Leicester  va faire à l’ILADS le vendredi 5 octobre.

Nous avons bien progressé dans  la mise au point d’un test PCR (double amorce ADN de phage) plus sensible et plus spécifique..

 

Les premiers résultats du pouvoir lytique de lysines et holines de phages spécifiques seront également  montrés . L’on vous tiendra informés des autres étapes 

 

Please find herewith the poster  and the abstract  that Phelix /leicester university team  is going to present  at ILADS meeting ( october 5th)

We have made a to of progress in the research and development of a specific and sensitive PCR phage based test and first  in vitro results on phage lysins and holines are also promising 

.

 Hope we will see you in Philadelphia ; We will keep you posted  

 

A bientôt 

 

Dr  Louis Teulières

230 Rue du Faubourg Saint Honoré 75008

Tel +33 (0)174900407  

 

Phelix - London & Paris

(chronic infections and bacteriophages research group)

@Phelix_RD / Phelix Charity 

 

louis.teulieres@phelix.org.uk

Tel +33(0)6071447

 

 

Is there a place for bacteriophages in diagnosis and treatment of Lyme Disease?

 Jinyu Shan1, Louis Teulières2,         

  and Martha Clokie1  1Department of Infection, Immunity, and Inflammation, University of Leicester, LE1 6RH, UK 2Neurological disabilities Center, Fondation A De Gaulle, Versailles, 78000, France         

  

 Bacteriophages (phages) are viruses that attack and kill bacteria. They are used effectively to target many bacterial infections but have been little studied in Borrelia. The current primary treatment for Lyme Disease (LD) is antibiotic therapy but complete Borrelia eradication is difficult. In addition, the current diagnosis of LD is problematic. Phages offer a promising new approach for both LD diagnosis and treatment. In this project, we aim to develop a phage-based diagnostic method to detect Borrelia and to identify and develop phages for treatment purposes.

 

We are pursuing four approaches; (1) Borrelia phage genomes have been analysed and used to design a phage-based diagnostic, which has been tested on ~200 patient serum samples which are positive, borderline or negative, with western blot analysis. (2) tick gut samples have been used for phage isolation on five dominant Lyme Borrelia strains. (3) phages residing within Borrelia genomes have been induced from their bacterial hosts using Mitomycin C. (4) phage-encoded holins (enzymes that rupture bacterial cytoplasmic membranes) and endolysins (enzymes that break down bacterial cell walls) have been investigated to establish ‘anti-Borrelia’ characteristics. 

 

A Borrelia phage-based diagnostic method was developed and validated against human serum samples. This method showed 100% specificity and ≥75% sensitivity. The test takes ~2 hours, can detect Lyme from 400 µl serum, and distinguish Lyme from Relapsing Fever. Borrelia has been identified from ten tick samples of the 138 tested and phage identification is in progress. Phages have been induced from 7 Borrelia strains. Holins and endolysins have been over-expressed in a yeast-based protein expression system. We are currently working on their purification.  

 

The phage-based diagnostic method is quick, highly sensitive, and distinguishes Lyme from Relapsing Fever. Borrelia phages can be induced from strains and novel methods have been optimised to isolate them from ticks.

 

Poster : file:///C:/Users/JPL/Desktop/Jinyu%20Shan-Philadelphia%20Nove%202016%20poster.pdf

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 22:50

Nouvel agenda  des formations Lyme mis à jour , et telechargé dans les fichiers du forum:

 

- Vendredi 4 novembre  2016 . SISTERON ,  niveau 1 

- Jeudi 10 novembre  2016 , LYON .  niveau 2

- Mercredi  14 décembre  2016 ,  LYON , niveau  1

- Jeudi 15 décembre  2016, LYON  , niveau  3

- Mercredi 18 , Jeudi 19, et  Vendredi 20 janvier 2017 :  VALENCE,  niveaux 1, 2  et  3

- Jeudi 26 janvier 2017 , ANNECY   niveau  1

- Jeudi  2 février 2017 : LYON niveau 2

- Vendredi  3 février 2017, LYON , Niveau  3

- Samedi   4 février  2017   BORDEAUX, niveau  1 (fait  par  le Dr Bruno GEOFFRAY).

- Février 2017  , BELGIQUE, Niveaux 1 , 2 et 3 , ( dates à confirmer).

- mercredi  22, jeudi 23 et vendredi 24 février 2017 :   VALENCE niveau 1, 2  et  3

- Jeudi  9, vendredi 10 et samedi 11 mars  2017, LILLE  , niveaux 1 , 2  et 3

- Vendredi 28 avril   2017, AIX EN PROVENCE,  niveau 1

- Mercredi  10 , jeudi 11, et vendredi 12 mai  2017 :  VALENCE, niveaux 1, 2  et  3

- Juin 2017  , SAINT MALO,  (niveau 1  fait par le Dr Youssouf  DJONOUMA)

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 22:48

Le traitement métabolique serait une nouvelle piste prometteuse à explorer pour soigner le cancer. Comment ça marche ? Le Dr Schwartz vous explique tout :

 

https://www.facebook.com/franceinfovideo/videos/1322400774470084/?hc_ref=NEWSFEED

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 07:33

Study offers potential breakthrough in care of children with autism

Symptoms improve after parents are trained to better understand and interact with preschool children, researchers say

 
The success of the preschool autism communication trial has surprised even the researchers who designed it. Photograph: Felix Clay for the Guardian

Six years after parents were trained to better understand and interact with their preschool children, researchers found that the therapy had moderated the behaviour of those who had been severely autistic, unresponsive or unable to speak.

A child who might have run around a supermarket squealing, heedless of their parent, putting objects in their mouth and pushing past shoppers to try to press the buttons at checkout, might instead wait in the queue and even help load the trolley, the research found.

The success of the preschool autism communication trial (Pact) has surprised even the researchers who designed it. There are no drugs to treat the condition, which typically sets in around the age of two, and many families have tried intensive training of their children by therapists, with mixed results. Pact instead trained the parents to help their children.

Prof Jonathan Green at the University of Manchester, who led the study published in the Lancet medical journal, said they had not found the cure for autism, but he and his team believed it had great potential and hoped it would be widely adopted.

 

 

 

 

 

“The advantage of this approach over a direct therapist-child intervention is that it has potential to affect the everyday life of the child,” he said. “Our findings are encouraging, as they represent an improvement in the core symptoms of autism previously thought very resistant to change.

“This is not a cure, in the sense that the children who demonstrated improvements will still show remaining symptoms to a variable extent, but it does suggest that working with parents to interact with their children in this way can lead to improvements in symptoms over the long term.”

 

 

The trial involved 152 children aged two to four. The families visited a clinic twice a week for six months, where parents were videoed with their children and a box of toys. Autistic children might not interact with their parents at all, but when eventually a child did offer a toy or made a noise that could be interpreted as a request, the incident was rerun on video and the parent encouraged to respond. If the child offered a toy, the parent reciprocated. If the child said a word, the parent repeated it and added something. The practice was repeated at home every day.

The therapy continued with the parents for the next six months with less intensity. At the end of the first year, the researchers could see the children had improved, but the most dramatic development was seen at the follow-up six years later. At the start of the trial, 50% of those in the control group who did not get the therapy and 55% of those who did were assessed as severely autistic. The children in the intervention group, though, got better. The proportion assessed as severe in the control group was 63% by the end of six years, compared with 46% in the intervention group.

Other experts applauded the work. “I can see why these researchers are excited,” said Dorothy Bishop, professor of developmental neuropsychology at the University of Oxford. “These results at follow-up are pretty consistent in showing the benefit of this early intervention for autism across a range of measures. My impression is that this is an intervention that reduces the severity of autistic symptoms, rather than curing autism. Nevertheless, for parents of children with autism, even a modest reduction would be worthwhile.”

Dr Max Davie, of the Royal College of Paediatrics and Child Health, said it offered “a hugely cheering message for families”, while Uta Frith, emeritus professor of cognitive development at University College London, called it “a remarkably positive story, because the intervention itself was neither intensive nor invasive”.

The absence of any hope, as well as the very sudden regression in children’s behaviour, led many parents to believe in the discredited theory of Andrew Wakefield that the MMR (measles, mumps and rubella) vaccine was the cause of autism. 

“Parents commonly tell us that they fight for a diagnosis but when they finally get it the cupboard is bare, with little information or tailored support available to them,” said Dr James Cusack, director of science at the charity Autistica. “Too often, parents fall victim to the false claims of charlatans who prey on desperate families. These results look promising for the many thousands of parents who want to find early interventions for their children based on solid science.”

The researchers said children’s communication with their parents was improved at the end of the six years. The parents said there were also improvements in relations with other children, in social communication and in repetitive behaviours. But there was no change in child anxiety, challenging behaviours or depression in the autistic children and they would still need a lot of support while growing up.

About 1% of children and young people are affected by autistic spectrum disorder, which ranges from mild to severe. The lifetime costs to the UK, which include health, social care and education costs as well as productivity losses, are estimated at £1m to £1.5m per child and between $1.4m and $2.4m in the United States.
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 06:46

Les bactéries  zoonotiques transmises par les Tiques du Centre de l'Espagne. Rôle des Rickettsies.

 

 

La prévalence des bactéries transmises par les tiques et connexes infectant les tiques adultes dans le centre de l'Espagne a été évaluée par des méthodes moléculaires. 

Six zones ont été échantillonnées mensuellement lors d'une étude longitudinale de 2 ans. 

Un total de 1038 enquêtes couvrant 442 tiques, appartenant à huit espèces différentes, ont été testées.

Les espèces les plus abondantes sont Hyalomma lusitanicum (54% des captures), suivie de Dermacentor marginatus (23%) et de Rhipicephalus sanguineus (10%). 

Quatre agents pathogènes humains, dont sept espèces de Rickettsia, Anaplasma phagocytophilum, Borrelia burgdorferi, et Francisella tularensis, ont été détectées pour des pourcentages de 19,0, 2,2, 1,7, et 0,5 % respectivement, alors que Bartonella spp. n'a jamais été détectée. 

En termes d'infection et d'abondance, H. lusitanicum semble être parmi les espèces les plus importantes dans les tiques de la région, transportant trois des cinq agents testés, et la tique anthropophile, D. marginatum, infectée par Rickettsia spp. et F. tularensis, est la plus pertinente en termes de santé publique. 

La signification de ces données est discutée.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 06:44

L'animal qui ne connaissait pas la douleur

Science & santé |   Repéré par Peggy Sastre

Le rat-taupe nu n'en finit plus de stupéfier les chercheurs. Nouvelle découverte: pour résister aux conditions extrêmes qui font son quotidien, l'évolution l'a rendu quasiment insensible aux brûlures. nu (Heterocephalus glaber) est une bestiole extraordinaire. Déjà, il est magnifique. Ensuite, il s'agit du seul mammifère eusocial connu –c'est-à-dire qu'il a beau être un mammifère comme vous et moi, ses sociétés ressemblent à celles des fourmis ou des abeilles, avec un utérus à pattes de reine et une tripotée d'ouvrières qui lui passent tous ses caprices (quand elles ne se rebellent pas pour prendre sa place, ce qui implique de réduire la régente en charpie). Le rongeur est aussi vacciné contre le cancer et possède un sperme complètement dégénéré –ce qui ne l'empêche pas de vivre jusqu'à trente ans et d'exploser par là-même tous les records de longévité des Rodentiens.
Dernière  découverte en date: leur quasi insensibilité à la douleur. En cause, les acides aminés de leurs récepteurs nociceptifs qui se désactivent presque complètement après leur naissance. Un «cadeau» de l'évolution pour survivre, à plusieurs centaines, dans des galeries surchauffées avec très peu de nourriture et encore moins d'eau dans les parages.

Ni chaud, ni froid

Dans un tel environnement, le rat-taupe nu est susceptible de souffrir d'hyperalgésie thermique. Soit ce que vous pouvez ressentir, par exemple, quand vous avez pris un coup de soleil et que vous passez sous la douche. Oui, ça peut faire très mal, parce que les récepteurs sensoriels de votre peau ont été chimiquement déboussolés par l'inflammation causée par l'abus d'UV et qu'ils «réagissent» en envoyant à votre cerveau un signal de brûlure. Qu'importe qu'en réalité, l'eau de votre robinet soit loin de dépasser les 42°C.

Sauf que le rat-taupe nu, lui, ça ne lui fait ni chaud ni froid. Ce que montre l'équipe de Gary Lewin, physiologiste au Centre de médecine moléculaire Max-Delbruck de Berlin, l'un des instituts de recherche de la Helmholtz-Gemeinschaft, c'est qu'en passant des journées caniculaires à creuser sous les déserts du Kenya, d'Éthiopie ou encore de Somalie, collé serré avec ses congénères, sa peau est effectivement très irritée et l'animal effectivement atteint d'hyperalgésie thermique. Mais qu'il ne ressent rien, parce que l'évolution a subtilement modifié les gènes de ses récepteurs tyrosine kinase TrkA, qui assurent en temps normal la bonne réception du message de douleur par le cerveau.

Le chouchou des chercheurs

Une mutation que les chercheurs ont découvert en comparant la réaction des cellules nerveuses du rat-taupe nu à la capsaïcine (qui donne au piment rouge son piquant) à celles de 26 mammifères, dont les bonnes vieilles souris de laboratoire.

«Nous pensons que l'évolution a sélectionné cette petite modification de manière assez fine pour que le signalement de la douleur devienne non-fonctionnel, mais qu'il ne soit pas non plus complètement inexistant, ce qui serait dangereux pour l'animal», explique Lewin.

«Ils vivent sous terre, dans des régions désertiques, et ils doivent beaucoup bosser pour trouver à manger. Ils ont le taux métabolique le plus bas de tous les mammifères. L'évolution a éteint tout ce qui n'était pas absolument nécessaire – y compris des récepteurs nerveux accessoires».

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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