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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 06:17

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur

Eric Françonnet 21 avril 2017

Un jugement prononcé par le tribunal italien d’Ivrea (Nord), en date du 11 avril 2017 mais dont la sentence a été rendue publique jeudi 20 avril, vient de reconnaître une corrélation jugée indéniable entre la survenue d’un neurinome acoustique chez un homme âgé de 57 ans.

L’employeur de cette victime lui a imposée une utilisation frénétique de son portable évaluée à 3 et 4 heures par jour et de plus sur une longue durée : quinze années !

Cet homme recevra une indemnité de 500 euros par mois et à vie.

Le portable voit son image dévalorisée en raison de sa dangerosité.

Trop de fréquence d’appels sur portable et sur une trop longue durée aurait causé un neurinome de l’acoustique à un employé

La victime avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d’une impression continuelle d’oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome de l’acoustique (une tumeur au sein de l’oreille).

En effet, la baisse d’audition est le signe révélateur du neurinome de l’acoustique le plus fréquemment observé.

Il s’agit d’une surdité de perception aussi appelée neurosensorielle attestant avec une très forte probabilité de l’atteinte de l’oreille interne ou en l’occurrence du nerf auditif, unilatérale, dont l’évolution est progressive.

Un certain nombre de neurinomes peuvent néanmoins se révéler par une surdité d’installation brutale.

Entre autres symptômes, nous pouvons évoquer des acouphènes liés à la surdité ou isolés et pour conclure des vertiges.

Même si la tumeur était bénigne, le cinquantenaire italien a du subir une exérèse chirurgicale pour sauver son ouïe précieuse

L’exérèse chirurgicale ou plus familièrement ablation du nerf acoustique est une étape salvatrice auquel le patient affecté par une tumeur au final bénigne n’a pu échapper cependant.

Il existe 3 types d’exérèse à relever : rétrosigmoïde, sus-pétreuse et trans-labyrinthique.

Le patient a subi la première : cette voie d’abord neuro-chirurgicale permet théoriquement de préserver l’audition, ce qui a été le cas, à la grande joie de cet homme.

L’expert nommé par le juge a jaugé son préjudice corporel à hauteur de 23% et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail (INAIL) à lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois.

Serait-ce la preuve que le portable, tout comme les ondes ionisantes, est bel et bien lui-même un justiciable et également cancérogène ? A voir…

Si le procès a statué dans le sens du potentiel cancérigène du portable en excès, l’unanimité n’est pas reine sur un tel sujet

Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé.

À ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet des plus nocifs en termes de santé.

La communication répandue par portable s’opère par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes (stations de base).

Les ondes de radiofréquence ou champs électromagnétiques, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, ne peuvent rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain.

Des conseils de prévention sont à retenir : l’utilisation de kits « mains libres » et l’exposition réduite.

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur.
Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur.
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 22:33

L'addiction aux écrans, maladie grave chez les enfants de 0 à 4 ans

Jean-Yves Nau — 06.06.2017 -

Des professionnels de la petite enfance lancent un cri d’alarme: avant 6 ans, la surexposition aux écrans nuirait gravement au développement cérébral.

Un lien avec des formes d'autisme pourrait être établi.

Pour l'heure, le ministère de la Santé se tait.

Une alerte sanitaire d’un nouveau type vient d’être lancée en France.

Elle concerne l’impact d’une surexposition aux écrans sur le développement cérébral des jeunes enfants.

Cette alerte sans précédent emprunte aujourd’hui des chemins de communication en périphérie des institutions officielles.

Ce fut tout d’abord une remarquable vidéo réalisée par le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de la Protection maternelle et infantile du département l’Essonne:

«Les écrans un danger pour les enfants de 0 à 4 ans».

Vingt-et-une minutes durant lesquelles le Dr Ducanda lance, calmement, pédagogiquement, une alerte essentielle. Une vidéo à partager, à diffuser, dans laquelle cette spécialiste fait part de son expérience et fait le lien avec les «troubles du spectre autistique» et les «troubles envahissant du développement».

Le Dr Ducanda s’est expliquée, mi-mai, dans les colonnes du Figaro.

«En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1.000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne.

Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté.

Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas.

À force d’en voir, j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans.

Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour!

La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans.

Les troubles sont plus graves qu’il y a quinze ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

« L’écran, c’est la tétine d’aujourd’hui. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde?

Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l’anglais.

Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur.»

Dans leur bulle

Dans le même temps plusieurs professionnels de la petite enfance contactaient le Dr Ducanda pour évoquer leurs propres observations et inquiétudes. Comme l’orthophoniste Carole Vanhoutte (Villejuif), cofondatrice de l’association Joue, pense, parle:

«Depuis quelques années, je vois des enfants dès l’âge de 3 ans avec moins d’une dizaine de mots à leur vocabulaire. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l’arrivée de petits dès l’âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication.

Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s’ils n’avaient pas eu l’habitude d’être en relation avec une autre personne.»

Puis il y a quelques jours, un collectif de professionnels de la petite enfance (médecins pédiatres, pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes) lançais un cri d’alarme dans les colonnes du Monde:

La surexposition des jeunes enfants aux écrans est un enjeu majeur de santé publique.

«S’inquiéter de ce phénomène, alerter les parents et les pouvoirs publics?

Mais bien évidemment, a déclaré à Slate.fr le Dr William Lowenstein, président de SOS Addictions.

Nous savons que plus les premiers usages ou abus sont précoces plus les risques de dépendances sont au rendez-vous, qu’il s’agisse de l'alcool, du cannabis ou de la fréquentation des travailleuses du sexe…

D'autre part, la neuro-excitation incessante produite par ses écrans ne peut que “plisser” les cerveaux de façon durable.

Enfin, les écrans à la place des parents ou de la nounou ne peuvent que limiter le développement, l'apprentissage de l'altérité.

Il en va de même pour l'endormissement avec les mêmes films revus mille et une fois.

Comment développer une pensée libre quand elle est toujours occupée?

Le trop plein d’écrans chez les tout-petits façonnent un nouveau cerveau humain; un cerveau certes hyperconnecté mais un cerveau déshumanisé.»

Une salve de critiques

Le même phénomène est observé dans tous les autres pays et des campagnes de prévention commencent à se mettre en place.

En Allemagne, elles ont lieu dans les crèches pour inciter les parents à regarder leur bébé; à Taïwan, des amendes de 1.400 euros peuvent être imposées à un parent qui laisse son enfant de moins de 2 ans devant les écrans.

Pour l’heure, en dépit de l’ampleur des enjeux, les pouvoirs publics français n’ont étrangement pas réagi à la mobilisation des professionnels.

Seule la corrélation établie par le Dr Ducanda entre une surexposition précoce aux écrans et les «troubles du spectre autistique» a suscité des réactions vives et critiques de la part de certains scientifiques.

«Ces constats n’ont pas la même valeur que des études épidémiologiques.

Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n’est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, a déclaré au Figaro Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques.

Il ne faut pas oublier qu’une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles.

Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent.

Quel est l’impact spécifique des écrans sur le développement?

C’est une question à laquelle il n’est pas si facile de répondre.»

Silence politique Certes, mais qui y répondra?

Pour leur part, le Dr Ducanda et ses confrères souhaitent le lancement de nouvelles études scientifiques qui pourraient valider sa piste d’un lien entre l’augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués victimes de troubles du spectre autistique et l’omniprésence des écrans.

Dans l’attente, ils dénoncent la position de la vénérable Académie des sciences.

Dans un avis remis en 2013 au gouvernement, cette dernière vantait les mérites des écrans sur le développement sans s’inquiéter outre mesure des risques d’une surexposition précoce.

Quatre ans plus tard le gouvernement a changé.

Le Dr Ducanda et les professionnels inquiets estiment qu’il y a désormais urgence.

Selon eux, des campagnes nationales doivent être menées –en se préservant des conflits d’intérêts avec l’industrie du numérique et de l’audiovisuel.

On comprendrait mal qu’en écho aux priorités du président Macron sur la prévention Agnès Buzyn, nouvelle ministre des Solidarités et la Santé ne fasse pas de ce sujet une ardente priorité.

Jean-Yves NauJean-Yves Nau

Journaliste

L'addiction aux écrans, maladie grave chez les enfants de 0 à 4 ans.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 20:52

De notre envoyée spéciale au congrès sur le cancer, à Chicago.

Trois études présentées vont toutes dans le même sens : l'accompagnement psychologique du patient cancéreux n’est pas un luxe mais une nécessité.

PSYCHOTHÉRAPIE.

Le message est fort.

Premier thème abordé mis à l’honneur dès l’ouverture du 53e congrès de l'ASCO : la psychologie.

Souvent absente des communications ciblées sur les traitements, elle est pourtant essentielle.

Trois études, australienne, canadienne et suisse, le confirment.

La première étude a été réalisée à l’université de Sidney.

Pour la première fois une équipe, celle du Dr Jane Beith, s’est penchée sur la peur de la récidive.

Telle une épée de Damoclès, celle-ci plane en effet sur la tête d’un patient sur deux guéri ou en phase de rémission et de deux femmes jeunes sur trois en cas de cancer du sein.

Or, ses conséquences sont nombreuses : une moins bonne qualité de vie, la peur de l’avenir, une dépression, et parfois un moins bon suivi médical avec un oubli des consultations ou une moins bonne prise des médicaments.

C’est pourquoi le Dr Jane Beith a mené un travail original, baptisé vaincre la peur (Conquer Fear).

Pendant dix semaines, des séances de 60 à 90 minutes, toutes réalisées par des thérapeutes dûment formés, ont été proposées à environ 220 patients en rémission de différents cancers.

Au cours de ces séances, différents points étaient abordés.

Comme l’acceptation de la possibilité d’une récidive, l’apprentissage de stratégies de contrôle de l’inquiétude ou encore l’aide à se centrer sur de nouvelles attentes.

Deux groupes ont été constitués, bénéficiant ou pas de cet accompagnement original, non développé en routine, car faisant encore uniquement l’objet de recherches.

Un bénéfice encore visible six mois après Après différents questionnaires explorant cette notion de peur de la récidive, les auteurs ont montré que c’est bien dans le groupe activement soutenu que la crainte d’un retour du cancer a rapidement reculé.

Avantage supplémentaire, cet effet s’est aussi prolongé dans le temps et était toujours présent six mois après.

“C’est la première fois qu’une étude démontre ainsi les bienfaits psychologiques de l’accompagnement ”, a réagi le Dr Beith.

Le second travail a été conduit à Bale ( Suisse).

L’équipe du Dr Viviane Heiss a choisi ici non pas le face-à-face entre patient et psychologue, mais un accompagnement par l'intermdiaire du Web avec des modules audio ou écrits.

Là aussi, ont été notés une meilleure qualité de vie et un désarroi diminué dans le groupe soutenu, même sans présence directe du thérapeute.

Enfin, la troisième étude, canadienne, a été menée par le Dr Gary Rodin au centre Princess Margaret, à Toronto, chez des personnes atteintes d’un cancer à un stade avancé et au mauvais pronostic.

Dans cette étude dite CALM (Managing Cancer And Living Meaningfully), les familles ont été invitées aux séances qui étaient axées sur le contrôle des symptômes, le bien-être spirituel.

Résultat :

une réduction des signes de dépression et des patients plus à l’aise dans leur communication avec leurs médecins comme avec leurs proches.

Reste à former des équipes de psychothérapeutes à ces approches particulières de soutien, seule solution pour qu’une très grande majorité de patients puisse en bénéficier.

L'accompagnement psychologique lors du traitement du cancer est indispensable. Congrès de Chicago 2017.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 19:23

Pour en finir avec les pesticides

Moins d'engrais, moins de pesticides : c'est une demande citoyenne et une exigence sanitaire.

Les chercheurs y travaillent.

A Toulouse, une start up mise sur les biostimulants.

Les biostimulants, c'est un mot à la mode pour dire qu'on utilise des extraits de plantes ou d'algues pour activer la croissance des végétaux.

Un vieil exemple assez empirique : l'épandage de varech sur les champs bretons.

Avec les progrès de la science, les chercheurs développent des méthodes ciblées dont ils pourraient garantir l'efficacité.

Micro pep vise les micro-peptides : des molécules naturelles chargées de réguler l'expression des gènes

A la manière d'un chef d'orchestre qui demanderait à ses musiciens de jouer plus fort ou au contraire plus doucement, sans changer d'instruments, les micro peptides vont stimuler de façon rapide ou lente certains gènes des plantes.

Prenons le maïs par exemple.

En France, pour des raisons météo, on le sème en avril et on le récolte fin septembre début octobre.

Une saison qui génère de l'humidité dans les grains et donc des frais de séchage. Semer plus tôt dans la saison permettrait de récolter un maïs moins humide, mais en mars, le sol est encore froid.

Or les semences germent mal quand la température est basse.

C'est là qu'interviennent les biostimulants : les fameux micro peptides pour booster la germination en terre froide.

Pour fournir au maïs ces micro peptides, l'idéal serait d'avoir une formulation simple. Une poudre à mélanger à de l'eau par exemple.

Mais arroser un champ complet à l'heure où on tente d'économiser la ressource eau, ce n'est pas forcément la meilleure stratégie.

D'où l'idée d'enrober la graine avant de la semer.

Pour le soja, c'est un autre micro-peptide qui a été testé en laboratoire avec succès. Le mécanisme de stimulation naturelle se fait au niveau des racines.

Les racines du soja agissent en symbiose avec une bactérie du sol pour fixer l'azote. Cela permet à la plante de grandir.

Dans ce cas, on va demander au peptide de renforcer la symbiose.

Au laboratoire et même en serre, les résultats sont très prometteurs, selon Jean Philippe Combier le chercheur du CNRS qui travaille avec Micro Pep.

Il faut maintenant passer aux essais en champ.

On peut aussi faire taire certains instruments, les mauvaises herbes en l’occurrence

C'est le biocontrôle.

Une technique en plein essor pour limiter l'usage des herbicides et insecticides. On inhiberait la germination des plantes non souhaitées.

Exemple avec le tournesol victime de l'olobanche : une plante qui a la fâcheuse habitude de se développer en colonisant les racines du tournesol.

Là, il s'agit d'empêcher l'olobanche de germer . Les biostimulants et le biocontrôle sont-ils l'avenir de l'agriculture durable?

Même si leur croissance est de 10 à 15% par an, il va falloir une efficacité sans faille pour concurrencer le marché des pesticides et engrais: respectivement 50 et 150 milliards d'euros par an.

Pour en finir avec les pesticides.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 19:12

Les Drs Dietrich KLINGHARDT et Marco RUGGIERO voient leurs travaux publiés. Un changement de paradigme pour la détection et le traitement de la maladie de Lyme: le RK protocole. Judith Albertat.

http://thescipub.com/abstract/10.3844/ofsp.11074

 

The Ruggiero-Klinghardt (RK) Protocol for the Diagnosis and Treatment of Chronic

Conditions with Particular Focus on Lyme Disease Dietrich Klinghardt and Marco Ruggiero American Journal of Immunology

Here we describe the Ruggiero-Klinghardt (RK) Protocol that is based on integration of Autonomic Response Testing (ART) with diagnostic ultrasonography and on application of therapeutic ultrasounds; the latter are used as a provocation tool and as an instrument to optimize drug uptake and utilization in specific areas of the body.

This protocol consists of a precise sequence of diagnostic and therapeutic procedures with the ultimate goal of improving sensitivity and specificity of diagnosis at the same time evaluating and optimizing efficacy of treatments in chronic conditions including, but not limited to, persistent Lyme disease.

The RK Protocol represents a paradigm shift in diagnostics and therapeutics:

Thus, compartmentalized microbes, transformed cells, toxins and metabolites could be detected using a safe and non-invasive method. In addition, the RK Protocol allows optimization of efficacy of drugs and other therapeutic interventions.

Although the RK Protocol was initially developed for persistent Lyme disease, it shows significant potential in conditions ranging from cancer to neurodegenerative diseases and autism. In oncology, the RK Protocol may serve to facilitate early diagnosis and to increase sensitivity of cancer cells to the killing effects of a variety of remedies ranging from conventional radio- and chemotherapy to more recent forms of immunotherapy. Thus, the 1st goal of the RK Protocol is diagnostic:

That is, to make pathogens, toxins, transformed cells and cells infected by viruses that are inaccessible to conventional diagnostic and therapeutic tools, "visible" to the therapist who can detect them with laboratory methods and deal with them with appropriate interventions; and also to make them "visible" to the immune system that can fight them in a physiological manner.

The 2nd goal is to optimize drug uptake and utilization in the organs and tissues studied and targeted with these procedures.

Copyright © 2017 Dietrich Klinghardt and Marco Ruggiero.

This is an open access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.

Les Drs Dietrich KLINGHARDT et Marco RUGGIERO voient leurs travaux publiés. Un changement de paradigme pour la détection et le traitement de la maladie de Lyme: le RK protocole. Judith Albertat.
Les Drs Dietrich KLINGHARDT et Marco RUGGIERO voient leurs travaux publiés. Un changement de paradigme pour la détection et le traitement de la maladie de Lyme: le RK protocole. Judith Albertat.

Publié dans l'American Journal of Immunology : le jeûne cétosé comme méthode de diagnostic des borrelioses persistantes.

Rien de nouveau, il s'agit d'obtenir un passage de formes vivantes dans le sang pour permettre la production d'anticorps, ainsi les tests diagnostiques deviennent -ils plus nettement positifs.

L'aspect thérapeutique du jeûne est abordé mais n'est pas retenu comme une solution certaine.

The Ruggiero-Klinghardt (RK) Protocol for the Diagnosis and Treatment of Chronic Conditions with Particular Focus on Lyme Disease Dietrich Klinghardt and Marco Ruggiero American Journal of Immunology

Abstract Here we describe the Ruggiero-Klinghardt (RK) Protocol that is based on integration of Autonomic Response Testing (ART) with diagnostic ultrasonography and on application of therapeutic ultrasounds; the latter are used as a provocation tool and as an instrument to optimize drug uptake and utilization in specific areas of the body.

This protocol consists of a precise sequence of diagnostic and therapeutic procedures with the ultimate goal of improving sensitivity and specificity of diagnosis at the same time evaluating and optimizing efficacy of treatments in chronic conditions including, but not limited to, persistent Lyme disease.

The RK Protocol represents a paradigm shift in diagnostics and therapeutics: Thus, compartmentalized microbes, transformed cells, toxins and metabolites could be detected using a safe and non-invasive method.

In addition, the RK Protocol allows optimization of efficacy of drugs and other therapeutic interventions.

Although the RK Protocol was initially developed for persistent Lyme disease, it shows significant potential in conditions ranging from cancer to neurodegenerative diseases and autism. In oncology, the RK Protocol may serve to facilitate early diagnosis and to increase sensitivity of cancer cells to the killing effects of a variety of remedies ranging from conventional radio- and chemotherapy to more recent forms of immunotherapy.

Thus, the 1st goal of the RK Protocol is diagnostic: That is, to make pathogens, toxins, transformed cells and cells infected by viruses that are inaccessible to conventional diagnostic and therapeutic tools, "visible" to the therapist who can detect them with laboratory methods and deal with them with appropriate interventions; and also to make them "visible" to the immune system that can fight them in a physiological manner.

The 2nd goal is to optimize drug uptake and utilization in the organs and tissues studied and targeted with these procedures.

Copyright © 2017 Dietrich Klinghardt and Marco Ruggiero.

This is an open access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 16:07

Chez les plus de 65 ans, une personne sur neuf est atteinte de la maladie d’Alzheimer, et on estime que la maladie est aujourd’hui la troisième cause de décès aux États-Unis, après les maladies cardiaques et le cancer.

Des recherches de plus en plus nombreuses suggèrent qu’il y a un lien très étroit entre votre alimentation et votre risque de développer la maladie d’Alzheimer, par des voies similaires à celles qui provoquent le diabète de type 2.

Contrairement aux idées reçues, votre cerveau n’a pas besoin de glucose, et fonctionne même mieux en brûlant d’autres types de carburants, en particulier les cétones, que votre corps produit en réaction à la digestion des bonnes graisses.

Selon certains experts, comme le Dr. Ron Rosedale, la maladie d’Alzheimer, ainsi que d’autres maladies du cerveau, seraient dues en grande partie à l’utilisation constante de glucose par le cerveau, comme source de carburant. La maladie d’Alzheimer avait été provisoirement surnommée « le diabète de type 3 » début 2005, lorsque les chercheurs ont découvert qu’en dehors du pancréas, le cerveau aussi produit de l’insuline, et cette insuline cérébrale est nécessaire à la survie des cellules du cerveau.

Le sucre endommage la structure et la fonction cérébrale Dans votre cerveau, l’insuline contribue à l’absorption du glucose par les neurones ainsi qu’à la régulation des neurotransmetteurs, tels que l’acétylcholine, qui sont essentiels pour la mémoire et l’apprentissage.

C’est pourquoi la diminution du taux d’insuline dans le cerveau perturbe les fonctions cognitives.

La recherche a également montré qu’avec l’âge, les diabétiques de type 2 ont une perte de volume cérébral – en particulier de matière grise – plus importante que la normale.

Ce type d’atrophie du cerveau est un autre facteur contributif à la démence. Les études ont montré que les personnes ayant un taux d’insuline et un nombre de récepteurs à insuline plus faibles dans le cerveau, sont souvent atteints de la maladie d’Alzheimer.

Mais d’après une récente recherche publiée dans le magazine Neurology, le sucre et autres glucides peuvent perturber votre fonction cérébrale même si vous n’êtes pas diabétique ou ne montrez aucun signe de démence.

Afin de vérifier leur théorie, ils ont évalué des marqueurs de l’équilibre glycémique à court et à long terme chez 141 seniors en bonne santé, atteints ni de diabète, ni de démence.

Des tests de mémoire et une imagerie cérébrale ont été réalisés pour mesurer leur fonction cérébrale ainsi que la structure de leur hippocampe.

Ainsi qu’il a été rapporté dans Scientific American :

« DES TAUX PLUS ÉLEVÉS DES DEUX MESURES DE GLUCOSE ÉTAIENT ASSOCIÉS À UNE PLUS MAUVAISE MÉMOIRE,

AINSI QU’À UN HIPPOCAMPE PLUS PETIT ET À UNE STRUCTURE DE L’HIPPOCAMPE ENDOMMAGÉE.

LES CHERCHEURS ONT ÉGALEMENT DÉCOUVERT QUE LES CHANGEMENTS STRUCTURELS ÉTAIENT PARTIELLEMENT RESPONSABLES DU LIEN STATISTIQUE ENTRE LE GLUCOSE ET LA MÉMOIRE.

D’APRÈS AGNÈS FLÖEL, CO-AUTEURE DE L’ÉTUDE ET NEUROLOGUE À LA CHARITÉ, LES RÉSULTATS »APPORTENT DES ÉLÉMENTS SUPPLÉMENTAIRES INDIQUANT QUE LE GLUCOSE POURRAIT DIRECTEMENT CONTRIBUER À L’ATROPHIE DE L’HIPPOCAMPE. »

» Les découvertes suggèrent que même si vous n’êtes ni diabétique ni résistant à l’insuline (ce qui est le cas d’environ 80% des américains), la consommation de sucre peut néanmoins perturber votre mémoire.

À long terme, il peut contribuer au rétrécissement de votre hippocampe, ce qui est un symptôme caractéristique de la maladie d’Alzheimer (votre hippocampe est impliqué dans la formation, l’organisation et le stockage des souvenirs).

Le lobby du sucre menace les organisations et enterre les découvertes de la science à propos des effets du sucre sur la santé

Des recherches convaincantes montrent que votre cerveau présente une importante plasticité, que vous contrôlez au travers de votre alimentation et de votre mode de vie.

Malheureusement, le public a été endoctriné de façon grossière par l’industrie du sucre et des aliments transformés, qui lui font croire que le sucre est un « nutriment » parfaitement raisonnable qui a sa place dans une alimentation saine.

Sans informations précises, il est certainement plus difficile de faire des choix sains.

Newsweek a récemment publié un article révélant jusqu’où l’industrie du sucre est prête à aller pour défendre sa part de marché :

« D’après un nouveau rapport du Centre pour la Science et la Démocratie… Des groupes industriels représentant des entreprises qui vendent des édulcorants, tels que la Sugar Association et la Corn Refiner Association … ont dépensé des millions de dollars pour contrer la science qui révèle les effets négatifs de leurs produits sur la santé.

Par exemple, lorsqu’une étude de 2013, menée par l’Université de Californie du Sud, a découvert que la teneur effective des sodas en sirop de glucose-fructose »différait de façon significative » de la teneur en sucre indiquée sur les étiquettes des boissons, la Corn Refiners Association a décidé de faire faire une contre-étude.

Un consultant a suggéré de ne publier la contre-étude que si ses résultats servaient leur objectif de contester l’étude de l’UCS : d’après le rapport, le consultant aurait écrit :

»Si, pour quelque raison que ce soit, les résultats confirment [l’étude de l’Université de Californie du Sud], nous n’aurons qu’à enterrer les données ».

D’après le rapport du Center for Science, la Sugar Association a même menacé le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

L’OMS avait publié un article sur le sucre, recommandant une limite de 10% sur les sucres ajoutés, indiquant que les sucres ajoutés « menacent la qualité nutritionnelle des aliments. »

La Sugar Association a envoyé une lettre au directeur général pour le mettre en garde, lui indiquant que, si l’OMS ne retirait pas son étude, la Sugar Association convaincrait le congrès américain de retirer à l’OMS son financement fédéral.

L’année suivante, lorsque l’OMS a publié sa stratégie mondiale pour l’alimentation et la santé, il n’y était fait aucune mention de l’étude en question sur le sucre.

Le lobby du sucre alimente les épidémies de maladies chroniques

En effet, en dépit des preuves accablantes montrant que le sucre, et en particulier le fructose raffiné, est au cœur de l’obésité en pleine expansion et des épidémies de maladies chroniques, le lobby du sucre a si bien réussi à contrer l’impact de ces preuves qu’il n’existe toujours aucun consensus parmi nos organismes de réglementation, quant aux dangers « concrets » du sucre…

D’après les données du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le sucre représente 13% de l’alimentation d’un américain moyen.

Au Royaume Uni, un rapport publié récemment par le Scientific Advisory Committee on Nutrition (SACN – Comité consultatif scientifique sur la nutrition) recommande de limiter vos apports de sucre ajouté à 5% afin d’éviter l’obésité et le diabète de type 2.

Ils estiment que cela équivaut à 25 grammes de sucre (5 à 6 cuillères à dessert) par jour pour les femmes, et à 35 grammes (7 à 8 cuillères à dessert) pour les hommes.

Recommandations diététiques pour maintenir une fonction cérébrale saine et éviter la maladie d’Alzheimer

IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS ÉVIDENT QUE LE PROCESSUS PATHOLOGIQUE QUI CONDUIT À LA RÉSISTANCE À L’INSULINE ET AU DIABÈTE DE TYPE 2, PEUT AUSSI AGIR SUR VOTRE CERVEAU.

SI VOUS ABUSEZ DU SUCRE ET DES CÉRÉALES, VOTRE CERVEAU FINIT PAR ÊTRE DÉBORDÉ PAR LES TAUX CONSTAMMENT ÉLEVÉS DE GLUCOSE ET D’INSULINE, QUI AFFAIBLISSENT SA SIGNALISATION DE L’INSULINE, ENTRAÎNANT DES TROUBLES DU RAISONNEMENT ET DES CAPACITÉS DE MÉMOIRE ET, À TERME, DES DOMMAGES CÉRÉBRAUX IRRÉVERSIBLES.

DE PLUS, LORSQUE VOTRE FOIE EST OCCUPÉ À TRAITER LE FRUCTOSE (QU’IL TRANSFORME EN GRAISSE), CELA ENTRAVE FORTEMENT SA CAPACITÉ À FABRIQUER DU CHOLESTÉROL, UN COMPOSANT ESSENTIEL DE VOTRE CERVEAU, INDISPENSABLE À UNE FONCTION CÉRÉBRALE OPTIMALE.

EN EFFET, DES PREUVES CROISSANTES SOUTIENNENT L’IDÉE SELON LAQUELLE RÉDUIRE LA CONSOMMATION DE FRUCTOSE DE FAÇON SIGNIFICATIVE EST UNE MESURE TRÈS IMPORTANTE POUR PRÉVENIR LA MALADIE D’ALZHEIMER.

Les traitements étant très limités, et aucune guérison possible à l’heure actuelle, la seule solution est de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Comme l’explique le Dr. David Perlmutter, neurologue, la maladie d’Alzheimer repose principalement sur des choix de mode de vie, les deux principaux coupables étant les consommations excessives de sucre et de gluten.

Le développement et l’augmentation de la consommation de céréales génétiquement modifiées, qui sont aujourd’hui présentes dans la plupart des aliments transformés, est un autre facteur important.

En termes d’alimentation, les suggestions suivantes sont sans doute parmi les plus importantes pour prévenir la maladie d’Alzheimer :

Évitez le sucre et le fructose raffiné.

Idéalement, vous devez maintenir votre consommation totale de sucre et de fructose en dessous de 25 grammes par jour, voire 15 grammes si vous êtes résistant à l’insuline ou souffrez de troubles associés.

Au cours d’une récente étude sur les animaux, une alimentation déséquilibrée, riche en sucre, a entraîné des troubles de la mémoire après seulement une semaine ! Évitez le gluten et la caséine(principalement le blé et les produits laitiers pasteurisés, mais pas les matières grasses laitières, telles que le beurre).

La recherche montre que votre barrière hémato-encéphalique, qui protège le cerveau des éléments qui n’ont pas à y pénétrer, est affectée par le gluten.

Le gluten rend aussi vos intestins plus perméables, ce qui permet aux protéines de pénétrer dans le sang, ce qui ne devrait pas se produire.

Cela sensibilise votre système immunitaire et favorise l’inflammation et l’auto-immunité, les deux jouant un rôle dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

Adoptez une alimentation nourrissante, riche en folates.

Les légumes sont sans aucun doute la meilleure source de folates, et nous devrions tous manger chaque jour des légumes frais et crus en quantité.

Évitez les suppléments tels que l’acide folique, qui est une version synthétique et moins bonne des folates.

Augmentez la consommation de bonnes graisses, y compris d’acides gras omega-3 d’origine animale.

Parmi les graisses bénéfiques dont votre cerveau a besoin pour fonctionner de façon optimale , on trouve le beurre cru bio, le beurre clarifié ou ghee, le beurre cru bio à base de lait de vaches élevées au pâturage, les olives, l’huile d’olive vierge bio et l’huile de noix de coco, les noix, notamment de pécan et de macadamia, les œufs de plein air, le saumon sauvage d’Alaska et les avocats.

Assurez-vous également d’avoir un apport suffisant d’acides gras omega-3 d’origine animale, comme de l’huile de krill (je conseille d’éviter la plupart des poissons car, bien qu’ils soient naturellement riches en oméga-3, la plupart sont aujourd’hui gravement contaminés au mercure).

Un apport important d’acides gras oméga-3 EPA et DHA aide aussi, en prévenant les dommages cellulaires provoqués par la maladie d’Alzheimer, ralentissant ainsi sa progression, et réduisant votre risque de développer la maladie.

Optimisez votre flore intestinaleen mangeant régulièrement des aliments fermentés ou en prenant un supplément de probiotiques fortement dosé et de bonne qualité.

Mangez des myrtilles.

Les myrtilles sauvages, qui ont une teneur élevée en anthocyanine et en antioxydants, sont connues pour préserver de la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurologiques.

Autres conseils diététiques et suppléments utiles Voici une liste brève de suppléments qui valent la peine d’être mentionnés pour leurs bienfaits spécifiques dans la prévention et le traitement de la démence.

Bien que votre stratégie fondamentale pour prévenir la démence doive consister en une approche globale de votre style de vie, vous pouvez prendre note des produits diététiques naturels suivants.

Ces 3 aliments/suppléments naturels sont soutenus par des données scientifiques sérieuses, en termes de prévention des changements cognitifs liés à l’âge :

Le Gingko biloba :

de nombreuses études scientifiques ont montré que le Ginkgo biloba a des effets positifs sur la démence.

Une étude de JAMA de 1997 a clairement démontré que le Ginkgo améliore la performance cognitive et le fonctionnement social des personnes souffrant de démence.

Une autre étude de 2006 a montré que le Ginkgo était aussi efficace que l’Aricept (donepezil), un médicament contre la démence, dans le traitement des démences légères à modérées de type Alzheimer.

Une méta-analyse de 2010 a également montré que le Ginkgo biloba est efficace pour traiter de nombreux types de démence.

L’acide alpha-lipoïque (AAL) :

il a été démontré que l’AAL aide à stabiliser les fonctions cognitives chez les personnes atteintes d’Alzheimer et peut ralentir la progression de la maladie.

La vitamine B12 :

une petite étude finlandaise publiée dans le magazine Neurology a découvert que les personnes consommant des aliments riches en vitamine B12 peuvent réduire leur risque de développer la maladie d’Alzheimer en vieillissant.

Pour chaque unité supplémentaire du marqueur de vitamine B12, le risque de développer la maladie d’Alzheimer diminue de 2%.

Souvenez-vous que la méthylcobalamine sublinguale est la meilleure option.

Les choix de mode de vie qui peuvent aider à repousser la maladie d’Alzheimer

Optimisez votre taux de vitamine D

par une exposition raisonnable au soleil. Des liens étroits entre un faible taux de vitamine D et de mauvais résultats aux tests cognitifs ont été révélés chez des patients atteints d’Alzheimer.

Les chercheurs pensent qu’un taux optimal de vitamine D pourrait augmenter la quantité d’importantes substances chimiques dans votre cerveau et protéger les cellules cérébrales en augmentant la capacité des cellules gliales à remettre sur pied les neurones endommagés.

Faites de l’exercice régulièrement.

Il a été suggéré que l’activité physique pourrait modifier la façon dont la protéine précurseur d’amyloïde est métabolisée, ce qui ralentit l’apparition et la progression de la maladie d’Alzheimer.

L’activité physique augmente également le nombre de protéines PGC-1alpha. La recherche a également montré que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ont moins de PGC-1alpha dans le cerveau et les cellules qui contiennent une plus grande quantité de la protéine produisent moins de la protéine amyloïde toxique associée à la maladie d’Alzheimer.

Évitez et éliminez le mercure de votre corps.

Les amalgames dentaires, qui sont composés à 50% de mercure, sont l’une des plus importantes sources de toxicité aux métaux lourds.

Vous devez toutefois être en bonne santé avant de les faire enlever.

Évitez l’aluminium,

tel que celui contenu dans les antitranspirants, la vaisselle anti-adhésive, les adjuvants vaccinaux, etc.

Évitez de vous faire vacciner contre la grippe car la plupart de ces vaccins contiennent à la fois du mercure et de l’aluminium, agents neurotoxiques et immunotoxiques bien connus.

Évitez les médicaments dits anticholinergiques et les statines.

Il a été démontré que les médicaments qui bloquent l’acétylcholine, un neurotransmetteur du système nerveux, augmentent le risque de démence.

Ces médicaments incluent certains antalgiques à prendre le soir, des antihistaminiques, des somnifères, certains antidépresseurs, des médicaments pour contrôler l’incontinence et certains antalgiques narcotiques.

Stimulez votre esprit chaque jour.

La stimulation mentale, en particulier apprendre quelque chose de nouveau, comme à jouer d’un instrument ou apprendre une nouvelle langue, est associée à la diminution du risque de développer la maladie d’Alzheimer.

Les chercheurs pensent que les défis mentaux aident à renforcer le cerveau, le rendant moins vulnérable aux lésions associées à la maladie d’Alzheimer.

https://planetes360.fr/sucre-cette-calamite-detruit-sante/

Le sucre : le combat contre une calamité.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 06:37

Dysrégulation de la télomérase dans l'hippocampe d'un modèle de dépression chez le rat: la normalisation par le lithium.

Wei YB, et al. Int J

Neuropsychopharmacol. 2015.

CONTEXTE:

Les télomères sont des complexes protecteurs d'ADN-protéine aux extrémités de chaque chromosome, maintenus principalement par l'enzyme télomérase.

Le raccourcissement des télomères de leucocytes sanguins est associé au vieillissement, à plusieurs maladies chroniques et à un stress, par exemple, une dépression majeure.

L'hippocampe est essentiel dans la régulation de la cognition et de l'humeur et dans la principale région cérébrale de l'activité télomérase.

Il était inconnu qu'il y ait un dysfonctionnement des télomères dans l'hippocampe des sujets déprimés.

Le lithium, utilisé dans le traitement et la prévention de la rechute des troubles de l'humeur, s'est révélé protéger contre le raccourcissement des télomères leucocytaires chez l'homme, mais le mécanisme n'a pas été élucidé.

Pour répondre aux questions, si les télomères sont raccourcis et si l'activité de la télomérase a changé dans l'hippocampe et si le lithium pourrait inverser le processus, nous avons utilisé un modèle génétique de dépression, le rat Flinders Sensitive Line et traité les animaux avec du lithium.

Méthodes:

la longueur de la télomère, l'expression de la transcriptase inverse de la télomérase (Tert), l'activité de la télomérase et les médiateurs putatifs de l'activité de la télomérase ont été étudiées dans l'hippocampe de ces animaux.

RÉSULTATS:

La Ligne Sensitive Flinders naïve a une longueur de télomère plus courte, une expression de Tert restreinte, des niveaux de facteurs neurotrophiques dérivés du cerveau réduit et une activité de télomérase réduite par rapport aux contrôles de la Ligne Résistante Flinders.

Le traitement par lithium a normalisé l'expression de Tert et l'activité de la télomérase dans la Flinders Sensitive Line et la β-caténine régulée à la hausse.

CONCLUSION:

Il s'agit du premier rapport montrant la dysrégulation des télomères dans l'hippocampe d'un modèle de dépression bien défini et des effets réparateurs du traitement au lithium.

Si elles sont répliquées dans d'autres modèles de troubles de l'humeur, les résultats contribueront à comprendre à la fois la fonction télomérale et le mécanisme de l'action du lithium dans l'hippocampe chez les patients déprimés.

© The Author 2015. Publié par Oxford University Press pour le compte de CINP. PMID 25618407 [PubMed - indexé pour MEDLINE] PMCID PMC4540104

Article intégral

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4540104/

Dysrégulation de la télomérase dans l'hippocampe d'un modèle de dépression chez le rat: la normalisation par le lithium.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 06:30

Le traitement à long terme par lithium dans le trouble bipolaire est associé à des télomères leucocytaires plus longs.

Martinsson L et al. Transl Psychiatrie. 2013.

Le raccourcissement de la télomère est une caractéristique du vieillissement et a été associé au stress oxydatif, à l'inflammation et à la somatique chronique, ainsi qu'aux troubles psychiatriques, y compris la schizophrénie et la dépression.

En outre, il est connu que les antidépresseurs protégent contre le raccourcissement des télomères.

Cependant, les études sur les télomères pharmacologiques manquent en cas de trouble bipolaire (BD).

Par conséquent, l'objectif de cette étude était d'explorer la longueur des télomères (TL) chez les patients atteints de BD dans le contexte du traitement par lithium.

Nous avons déterminé TL par PCR quantitative en temps réel utilisant des leucocytes de sang périphériques.

Les participants étaient des patients externes diagnostiqués avec BD type 1 ou 2 (n = 256) et des témoins sains (n ​​= 139).

Des modèles rétrospectifs de contrôle de cas et de cas-cas ont été appliqués.

La réponse au lithium (LiR) a été notée en utilisant l'Alda-Scale.

Les patients traités par lithium traités à l'ensemble du traitement, ainsi que ceux de la monothérapie au lithium, avaient 35% plus de télomères par rapport aux témoins (P

TL s'est corrélée positivement avec une durée de traitement au lithium de> 30 mois (P = 0,031, R (2) = 0,13) et a été négativement associée à un nombre croissant d'épisodes dépressifs (P

Les patients atteints de BD qui ont bien répondu au traitement au lithium ont des télomères plus longs que ceux qui ne répondent pas bien.

Il s'agit de la première étude à signaler un effet positif du traitement au lithium à long terme sur TL.

Fait important, une TL plus longue était également associée à un meilleur LiR chez les patients BD.

Ces données suggèrent que le lithium exerce un effet protecteur contre le raccourcissement des télomères, surtout lorsqu'il s'agit d'une efficacité thérapeutique.

Nous supposons que l'induction de l'activité télomérase peut être impliquée dans le LiR chez le BD.

PMID 23695236 [PubMed - indexé pour MEDLINE] PMCID PMC3669924

Article intégral :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3669924/

Le Lithium ralentit le vieillissement. Le traitement à long terme par lithium est associé à des télomères leucocytaires plus longs.
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 00:10

Jo Mutter vous en dira plus: ça y est c'est en ligne!

https://www.youtube.com/watch?v=yGj8K3oYO_0

N'hésitez pas à transférer le lien sans modération! Bonne fin de soirée,

Judith Albertat

Soutenez la recherche

Support Research on Lyme Disease! Faites un don! Donate!

www.iforlyme.org

Judith Albertat : video de Jo Mutter
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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 15:47

Dr R.Horowitz Conférence maladie de lyme-JIDI'MVT Strasbourg

Lyme sans Frontières

https://m.youtube.com/watch?v=fP8gYatuuac&feature=player_embedded

Dr Richard Horowitz.  Conférence maladie de lyme à Strasbourg .
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