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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 18:08

L’affaire est entendue : la multinationale Monsanto a bien orchestré depuis une trentaine d’années une désinformation méthodique autour de la dangerosité réelle pour l’homme de son désherbant phare, le Round-Up, et de sa molécule principale, le glyphosate.

A la faveur d’un procès aux États-Unis entamé par 3500 victimes ou leurs proches atteints de lymphome non hodgkinien (un cancer du sang) qu’ils attribuent à l’exposition à ce produit chimique, des milliers de documents internes de la firme ont été déclassifiés par la justice et rendus publics au cours de l’été 2017.

Leur lecture n’horrifiera que ceux qui ont encore une foi inébranlable dans l’impartialité de la science et l’indépendance sans faille des agences d’évaluation de santé.

Conflits d’intérêts flagrants, mémos internes accablants, scientifiques payés par Monsanto, ghostwriting (articles écrits par Monsanto et signés par des scientifiques), reclassement de leurs experts dans les agences d’évaluation européennes… tout les ingrédients sont présents pour un scandale sanitaire trop longtemps occulté.

Décortiqués hier par le journal le Monde, les méthodes odieuses de ce géant de l'agro-business, ainsi que son emprise sur les études scientifiques et les décideurs politiques sont dénoncées de longue date par des associations lanceurs d’alerte comme Génération Future.

C’est d’ailleurs en partie leur travail de contre-expertise et de lobbying qui a alerté l’opinion publique et convaincu le Parlement européen de rejeter le 4 octobre dernier la proposition de la commission européenne sur les perturbateurs endocriniens (dont le glyphosate), considérée à juste titre comme trop imprudente et trop peu contraignante.

Nous avions nous-mêmes émis des réserves sur l’indépendance des expertises sur le sujet en avril dernier lorsque, la même année, le Centre international de recherches contre le cancer de l’OMS déclarait le glyphosate un « cancérogène probable », tandis que l’Agence européenne des produits chimiques déclarait ce produit non cancérogène.

Les documents déclassifiés de Monsanto révèlent que l’un des hauts responsables de l’Agence européenne en question était auparavant toxicologue chez Monsanto, et qu’il écrivait en 2002 dans un courrier interne :



« Bien que nous ayons accepté de répéter une étude in vitro de pénétration dermique sur la peau du rat, nous sommes parvenus à la conclusion que la pénétration du glyphosate aurait été probablement supérieure aux 3% requis par les autorités allemandes.

Nous avons donc décider d’arrêter l’étude (effectif ce matin) ».



Une certaine idée de l’expertise…

De même, les documents déclassifiés montrent qu’une étude qui mettait en évidence une hausse des lymphomes chez les souris exposées au glyphosate a été écartée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, au motif qu’elle n’était pas fiable.

Après vérification, il s’avère que ce « manque de fiabilité » n’avait aucun fondement scientifique réel, si ce n’est le doute instillé par un expert de l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA), un certain Jess Rowland, lors d’une téléconférence d’expert (TC 117) de septembre 2015.

Retraité début 2016, celui-ci exerce désormais comme consultant pour l’industrie chimique.

Les avocats des victimes n’ont pas réussi à obtenir le nom de ses employeurs…



Bref, vous avez compris l’idée.

Les grands media se sont tous emparés de ce scandale et font leur travail d’information du public et c’est très bien.

Mais si des victimes courageuses n’avaient pas porté plainte et si les associations n’avaient pas fait ici leur travail d’alerte et de contre-expertise de longue date - parfois en prêchant dans le désert - nous en serions encore à ânonner tous en cœur que « les études de référence » et les « autorités de santé » confirment que le Round Up ne pose aucun problème.

Pour avoir été les premiers à alerter sur différents problèmes sanitaires, les associations ou les médias spécialisés comme Alternative Santé ont parfois pris des coups : notamment venus d’une presse généraliste un peu moralisatrice qui se drapait à peu de frais dans les habits confortables de « la vérité scientifique » (celle du moment, avec les limites qu’on connait) pour nous faire la leçon.

Au choix, sur le Médiator, le Gardasil, la pilule contraceptive…

Nous préférons prendre au sérieux les victimes et - parfois au milieux des soupirs ou des haussements de sourcils de ceux qui aiment les certitudes - élever la voix quand planent des dangers avérés ou plausibles sur notre santé.

Le même genre d’attitude préside aujourd’hui aux débats autour des vaccins obligatoires : faudra t-il attendre d’autres scandales, d’autres procès, d’autres dé-classification de documents secrets ou la preuve d’autres études scientifiques bidonnées pour que les media grand publics prennent enfin ces questions au sérieux ?

Arnaud Lerch

Rédacteur en chef-adjoint d'Alternative Santé

C'est maintenant prouvé: la multinationale Monsanto a bien orchestré depuis une trentaine d’années une désinformation méthodique autour de la dangerosité réelle pour l’homme de son désherbant phare, le Round-Up, et de sa molécule principale, le glyphosate.
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 07:17

L’autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche

La notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux États-

Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l’autisme et la mort subite du nourrisson (dont l’acroyme anglais est « SIDS » pour « sudden infant death syndrome »).

Pour les visiteurs de ce site, cela n’est pas vraiment étonnant mais pour tous les autres… quel saut de conscience !

Car oui, les fabricants le savent et cette notice remonte déjà à… 2005 !

Et il est bon de diffuser ou rediffuser cette information, plus utile que jamais.

Le vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche) « sans conservateur » mais néanmoins capable de causer la mort subite du nourrisson et l’autisme en autres joyeusetés…

Pendant que des médecins traitants manipulés et des experts sanitaires lénifiants essaient de vous convaincre coûte que coûte qu’il n’y a pas de lien entre ces problèmes de santé et les vaccins, les fabricants eux, l’ont pourtant déjà admis depuis longtemps.

Alors, qui des deux ment et qui a le plus des deux intérêt à mentir sur base d’un tel positionnement ?

Posez-vous svp cette question à temps car elle est cruciale:







– Pensez-vous que l’industrie aurait intérêt à reprendre ces effets secondaires dans ses notices si cela n’était pas vrai ?

Quel est donc son intérêt à l’avouer ?

Et pourquoi aussi pensez-vous que ce type d’infos figurent sur des notices américaines et pas sur les notices européennes et notamment francophones ?

C’est simple: aux États-Unis, les fabricants jouissent d’une impunité juridique totale qui leur a été accordée par la Cour Suprême du pays.

Par conséquent, ces aveux dans les notices ne font courir aucun risque aux fabricants et eux peuvent dire « nous, on l’avait dit, ce sont les autorités officielles qui décident, recommandent voire imposent ».

Et voilà, comment le patient finit une fois encore perdant !







En revanche, l’intérêt des autorités sanitaires et des médecins à dissimuler ces vérités est manifeste: les vaccins rapportent beaucoup à une majorité de médecins généralistes et pédiatres; quant aux autorités sanitaires officielles, elles se sont immensément investies pour soutenir et tout simplement rendre possible la vente des vaccins qui n’auraient jamais trouvé autant de preneurs sans cette apparence de crédit officiel.

Dans les deux cas, reconnaître cela exposerait les médecins qui ont vacciné et les autorités officielles qui ont approuvé et recommandé ces vaccins, voire rendus obligatoires dans certains pays, à un risque exorbitant de poursuites judiciaires.

Il ne faut donc guère s’étonner que les médecins et les autorités sanitaires dites « publiques » s’entêtent à nier et à parler de « coïncidences ».

En concusion, ne vous faites plus leurrer, il s’agit de la santé de vos enfants.

Ne vous faites plus influencer par des articles de presse bâclés et biaisés se limitant à traîner dans dans la boue des chercheurs comme le Dr Wakefield (dont les travaux sur les effets du vaccin ont été reproduits par d’autres équipes de chercheurs non contestés) et qui créent des associations incomplètes dans votre esprit.

Aussi, on le voit bien, le vaccin contre la rougeole n’est hélas pas le seul qui soit associé ni le seul qui puisse engendrer des cas d’autisme.

C’est hélas aussi le cas du vaccin contre l’hépatite B, du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche et de l’Infanrix hexa par exemple.

On remarquera aussi au final la belle mention « sans conservateur » (« conservative free ») sur la boîte du vaccin Tripedia (vaccin DTC), preuve que le problème de l’autisme est hélas très loin de se réduire à la seule présence de mercure dans certains vaccins!

Chez certains enfants, pour des raisons métaboliques individuelles, cela peut être l’aluminium qui va faire tomber le sujet dans l’autisme, et pour d’autres cela pourra être l’effet viscérotrope de certains virus, comme cela se voit avec le vaccin ROR, qui est un vaccin à virus vivant sans aluminium ni mercure.

Ne pas oublier qu’un mécanisme physiopathologique n’en exclut pas forcément un autre selon les sujets et que les idéologues de la vaccination n’ont AUCUNE idée précise des effets détaillés à court, moyen ou long terme que les vaccins peuvent infliger au corps par l’entremise du système immunitaire…

Voir aussi:



Pr Luc Montagnier: « Les vaccinations de masse ont été désastreuses »

Le risque d'autisme et de mort subite apparaît clairement dans la notice du vz'accin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 07:07

MORT SUBITE DES NOURRISSONS :

RÔLE DE LA VACCINATION ?

Par-delà les incertitudes et la perte de confiance d'une grande partie de la population en France et au niveau mondial envers les vaccinations des enfants, nous voulons lancer une alerte solennelle aux autorités sanitaires sur les risques de mort subite d'enfants très jeunes survenant à la suite de leur vaccination.

La mort subite du nourrisson est actuellement inexpliquée.

Des observations inquiétantes faites notamment aux États-Unis font actuellement l'objet de procédures judiciaires; elles indiquent une corrélation temporelle entre vaccination et mort subite chez des nourrissons âgés de quelques mois.

Corrélation temporelle ne veut pas signifier forcément causalité, mais elle nécessite cependant que des investigations objectives soient lancées en urgence.

Il existe actuellement une sous-déclaration manifeste par les médecins vaccinateurs en cause, liée au dogme que les vaccins ne peuvent en aucun cas être la cause de ces catastrophes devant lesquelles ils se déclarent impuissants mais non responsables.

Une possibilité évoquée par des neurologues respectés serait que des vaccinations multiples déclencheraient chez l'enfant une tempête de cytokines inflammatoires au niveau neuronal, sans que l'on puisse exclure par ailleurs le rôle cumulatif de facteurs génétiques et environnementaux à déterminer.

Pour le bien de nos futures générations, nous faisons 4 propositions aux autorités sanitaires et à tous nos confrères médecins, en accord avec l'éthique médicale

1)​ Au nom du principe de précaution, inscrit dans la Constitution française, arrêter les projets d'extension de vaccinations obligatoires proposés par le gouvernement actuel, jusqu'à clarification du rôle de la vaccination dans le syndrome de mort subite et les syndromes neurologiques associés.

2)​ Mener une étude rétrospective auprès des parents qui ont subi l'épreuve de la mort subite de leur enfant, pour rechercher si cet évènement n'avait pas été précédé par un acte médical, tel qu'une vaccination.

3). ​Exiger des personnels médicaux un rapport sur les évènements pathologiques associes temporellement à leur acte de vaccination.

4)​ Créer et financer des actions spécifiques de recherche sur le rôle possible des vaccins et leur association avec des facteurs génétiques et environnementaux à déterminer dans ce syndrome de mort subite.

Pr Luc Montagnier

MORT SUBITE DES NOURRISSONS : RÔLE DE LA VACCINATION ?  Lettre du Pr Luc Montagnier.
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 00:07

La diffusion de la pratique et la diversité des produits utilisés par les tatoueurs justifient de nouvelles précautions, nous informe l’Académie de Médecine par un communiqué du 26 septembre 2017, qui juge cette pratique "inquiétante" et le contrôle assuré par les pouvoirs publics "insuffisant".

On estime les tatoués à au moins 10 % de la population, soit 25 à 35% de la population des jeunes et adultes de moins de 40 ans, ce qui représente une forte augmentation.

Cependant, selon une étude allemande, des problèmes de peau liés aux actes et aux encres sont observées dans 68 % des cas, et des complications systémiques dans 7% des cas.

Un risque d’infections non négligeable

Si des mesures d’hygiène rigoureuses permettent de diminuer les risques de transmission du virus de l’hépatite B, de l’hépatite C et du VIH, les infections bactériennes restent toujours aussi fréquentes, ainsi que les réactions ou maladies cutanées sur la zone tatouée. Selon l’Académie de Médecine, ces infections peuvent être extrêmement graves.

Depuis début 2017, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) impose théoriquement aux médecins, pharmaciens, infirmiers et aux tatoueurs de déclarer sans délai les effets indésirables graves (ou non) dont ils ont eu connaissance.

Des mesure jugées très insuffisantes par l’Académie de Médecine.

Cette recrudescence de tatoués devient une telle préoccupation de santé qu’en avril l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris a ouvert à l’hôpital Bichat (Paris 18e) la première consultation dédiée à la prise en charge des complications associées aux tatouages (allergies, infections, inflammations…) en France.

Cette consultation, ouverte une fois par mois, répond à un besoin croissant d’informations et d’avis de patients et de professionnels de santé.

Des encres à la composition et à la toxicité inconnues



Insérés dans le derme, les pigments voyagent dans l'organisme par la lymphe, et se retrouvent également dans les ganglions.

De plus, les tatouages sont parfois très étendus, recouvrant plus de 50% de la surface corporelle.

A raison d’1mg d’encre par cm2, la quantité d’encre injectée est alors très importante.

On comprend alors pourquoi il devient important de se poser la question de la toxicité des encres.

Ces tatouages sont plus souvent multicolores, utilisant de nouvelles encres dont la composition est rarement précisée

Ces encres nouvelles persistent dans la peau sur une longue période subissant des modifications de leurs structures physiques et chimiques notamment sous l’effet des UV ou du laser utilisé pour tenter de faire disparaître le tatouage.

Ces dernières années, de nouveaux composants dont des colorants organiques ou des conservateurs se sont multipliés dans les encres de tatouages ainsi que des sels de métaux parfois à concentration élevée et plus récemment sous forme nanoparticulaire (titane).

Aucune donnée n’est disponible sur leur toxicité après injection intradermique.

L’Académie de Médecine recommande une vigilance accrue

Devant l’engouement actuel pour les tatouages, l’Académie Nationale de médecine souhaite compléter les recommandations en vigueur par les mesures suivantes :

Concernant les professionnels de santé et les tatoueurs :

Créer un carnet des "interventions", où chaque acte devra être noté ainsi que les constituants utilisés (encre, pigment, métaux…).

Mettre en place une veille de tous les évènements indésirables.

Concernant les Autorités de santé :

Renforcer le suivi des règlementations en vigueur avec un contrôle régulier de cette activité.

Réglementer l’usage des encres en France et au plan européen en publiant la liste de substances dont l’utilisation en injection intra dermique est sans danger.



Concernant la population :

Renouveler l’information sur les risques liés à la pratique du tatouage et sur le caractère quasi irréversible de l’acte.

Les tatouages et leurs risques. Rien n'est "innocent".
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 20:56

Vaccins obligatoires: des députés demandent un "moratoire"

Par Le Figaro.fr avec AFP

Mis à jour le 02/10/2017

Plusieurs parlementaires, dont des députés de La République en marche (LREM), ont demandé aujourd'hui un "moratoire" avant d'étendre les obligations vaccinales pour les jeunes enfants, voulant "prendre le temps du débat démocratique".

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui sera examiné prochainement par le Parlement, prévoit d'augmenter à onze le nombre de vaccins obligatoires à partir du 1er janvier, contre trois actuellement, ce qui fait polémique, notamment chez les anti-vaccins.

Le gouvernement justifie la mesure par la baisse du taux de couverture en France ces dernières années.

»

La députée LREM Blandine Brocard, la sénatrice communiste Laurence Cohen et la députée européenne EELV Michèle Rivasi ont assuré lors d'une conférence de presse commune soutenir les vaccins en général, "formidable protection pour les populations".

Mais "pour un vote éclairé" sur l'extension des vaccins obligatoires, il faut "entendre toutes les parties" et "rien n'oblige à agir dans la précipitation", estime l'élue LREM du Rhône, "très sollicitée" dans sa circonscription sur le sujet.

"Il nous manque des garanties pour une sécurité vaccinale", juge aussi Michèle Rivasi, qui pointe les adjuvants, ces substances utilisées pour accroître l'efficacité des vaccins.

"Ce n'est pas l'obligation qui va lever la suspicion" des parents, ajoute Laurence Cohen.

»

Des députés vont nous rejoindre", affirme Blandine Brocard, qui s'est déjà associée à Eric Alauzet, du même groupe LREM, afin de convaincre le gouvernement, dans une rare démarche publique de contestation.

"Nous sommes beaucoup de femmes jeunes avec des enfants, la problématique nous touche personnellement", a souligné cette membre de la commission des Affaires sociales de 35 ans, juriste de profession.

"Je pense que je voterai contre" si la disposition est maintenue, a ajouté la députée, remarquant qu'elle ne figurait pas dans le programme du candidat Emmanuel Macron.

Associé à la même conférence de presse, Thomas Dietrich, ex-secrétaire général de la Conférence nationale de santé, qui avait démissionné en février 2016 en dénonçant une "mascarade" de "démocratie en santé", a aussi déploré l'absence d'un véritable "débat public" sur les vaccins.

Vaccins obligatoires: des députés demandent un "moratoire"
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 20:56

Vaccins obligatoires: des députés demandent un "moratoire"

Par Le Figaro.fr avec AFP

Mis à jour le 02/10/2017

Plusieurs parlementaires, dont des députés de La République en marche (LREM), ont demandé aujourd'hui un "moratoire" avant d'étendre les obligations vaccinales pour les jeunes enfants, voulant "prendre le temps du débat démocratique".

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui sera examiné prochainement par le Parlement, prévoit d'augmenter à onze le nombre de vaccins obligatoires à partir du 1er janvier, contre trois actuellement, ce qui fait polémique, notamment chez les anti-vaccins.

Le gouvernement justifie la mesure par la baisse du taux de couverture en France ces dernières années.

»

La députée LREM Blandine Brocard, la sénatrice communiste Laurence Cohen et la députée européenne EELV Michèle Rivasi ont assuré lors d'une conférence de presse commune soutenir les vaccins en général, "formidable protection pour les populations".

Mais "pour un vote éclairé" sur l'extension des vaccins obligatoires, il faut "entendre toutes les parties" et "rien n'oblige à agir dans la précipitation", estime l'élue LREM du Rhône, "très sollicitée" dans sa circonscription sur le sujet.

"Il nous manque des garanties pour une sécurité vaccinale", juge aussi Michèle Rivasi, qui pointe les adjuvants, ces substances utilisées pour accroître l'efficacité des vaccins.

"Ce n'est pas l'obligation qui va lever la suspicion" des parents, ajoute Laurence Cohen.

»

Des députés vont nous rejoindre", affirme Blandine Brocard, qui s'est déjà associée à Eric Alauzet, du même groupe LREM, afin de convaincre le gouvernement, dans une rare démarche publique de contestation.

"Nous sommes beaucoup de femmes jeunes avec des enfants, la problématique nous touche personnellement", a souligné cette membre de la commission des Affaires sociales de 35 ans, juriste de profession.

"Je pense que je voterai contre" si la disposition est maintenue, a ajouté la députée, remarquant qu'elle ne figurait pas dans le programme du candidat Emmanuel Macron.

Associé à la même conférence de presse, Thomas Dietrich, ex-secrétaire général de la Conférence nationale de santé, qui avait démissionné en février 2016 en dénonçant une "mascarade" de "démocratie en santé", a aussi déploré l'absence d'un véritable "débat public" sur les vaccins.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 15:33

Retour sur info


L’observation lyonnaise du recul clinique d’un état végétatif évoquée ici le 27-28 octobre pose une question. Pourquoi les soignants ont-ils utilisé la stimulation électrique périodique du nerf vague ?

C’est, depuis 2012, un traitement de l’épilepsie.

Que ce type de manifestation d’un «orage» des influx nerveux cérébraux ( traduction électroencéphalographique bien connue) puisse bénéficier d’une stimulation électrique périodique se conçoit.

Mais quelle est la relation possible entre l’épilepsie et le blocage des manifestations de la conscience ?

En dehors de la perte de conscience initiale bien connue des médecins des crises d’épilepsie généralisée, rien d’évident.

Les neurosciences sont expertes dans les voies de circulation neuronale.

Leur maitrise de tout ce qui est imagerie est éblouissante.

Mais leur silence sur tout ce qui concerne la fabrication et le stockage des informations dont se nourrit notre cerveau est pesant.


L’évolution de cette remarquable observation demeurera mystérieuse, une infection pulmonaire ayant mis fin à la vie du patient.


Dr F-M Michaut , CO d’Exmed 29 septembre- 1 octobre 2017

P. Daguet a dit…
Vous êtes en train de nous dire que la conscience pourrait se situer hors de notre cerveau ?

P Daguet
Réveil de coma par stimulationvagale et neurosceinces : silence sur tout ce qui concerne la fabrication et le stockage des informations dont se nourrit notre cerveau est pesant.
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 15:31

Hôpital ; quand on ne parle plus de patients, mais de stock et de flux

La médecine française ne va pas très bien. Les déserts médicaux s’étendent et l’hôpital public souffre. Mais les remèdes proposés ne semblent pas satisfaire les professionnels.

La phrase est tombée en préambule d’une discussion réunissant direction, médecins et société d’audit d’un CHU moyen français. L’établissement affiche un déficit de 12 millions d’euros.

 « Nous ne voulons pas d’un hôpital de stocks, nous voulons un hôpital de flux »

se sont entendus dire les médecins. Stocks et flux, comme pour de la marchandise, sauf qu’il s’agit là d’êtres humains, de patients plus ou moins lourdement atteints et qu’il va falloir garder le moins longtemps possible.
Le service concerné traite des patients souvent atteints de plusieurs pathologies, ils sont plutôt âgés et fragiles.
Et s’ils restent hospitalisés cela vient de causes diverses. Pour avoir un examen d’imagerie type échographie, il faut deux ou trois jours dans cet hôpital, et trois semaines pour une IRM.

 

La plupart de ces patients ne peuvent pas retourner chez eux en attendant. Et comme il n’existe quasiment pas de places d’aval, ce qu’on appelle des services de soins de suite et de réadaptation, les SSR, les patients sont maintenus en hospitalisation.

Des SSR nécessaires

Les établissements privés ont compris l’intérêt de créer des structures de SSR, qui nécessitent moins de personnel soignant et qui offrent néanmoins un accueil médicalisé.
Mais l’hôpital public est toujours terriblement déficitaire en ce genre de services, qui rendent pourtant de grands services.

Au moment où on veut avancer à marche forcée vers le plus d’ambulatoire possible, on semble oublier que pour être chez soi le soir de l’intervention, cela suppose de ne pas être seul pour la nuit, d’avoir quelqu’un capable de régir en cas de souci. Or les infirmières libérales sont surchargées de travail, les médecins généralistes ont également des amplitudes horaires démentielles.

Une unité de SSR pourrait ainsi rendre service à certaines personnes seules et isolées à un coût bien moindre que celui d’une nuit dans un service de chirurgie par exemple.

Au chef de service qui faisait valoir toutes ces contraintes et l’impossibilité de faire plus vite, il fut répondu qu’on allait donc passer d’une infirmière pour huit patients à une infirmière pour seize !

Soigner mieux, pas forcément moins cher

Le deuxième souci, et le mot est faible, est l’irruption des sociétés d’audit, très bien rémunérées, pour « encadrer » les aménagements voulus par les directions d’hôpitaux.
Il y a quelques années, dans un service de chirurgie d’un CHU de l’ouest de la France, la direction voulait qu’on fermât un certain nombre de lits. Chirurgiens, cadres de santé et personnel soignant et aide-soignant ont géré ce redéploiement, examinant les vœux de chacun, et on est arrivé ainsi à une situation sans drame et répondant aux objectifs voulus.

En contrepartie, le service a obtenu l’affectation d’une personne pour effectuer le codage des actes, ce qui génère des recettes de plusieurs centaines de milliers d’euros pour l’hôpital qui peut présenter aux organismes payeurs des factures exactes.

Le service a pu aussi embaucher une jeune médecin chargée de veiller aux problèmes médicaux des patients opérés.

Quelques années plus tard, nouvelle direction et nouvelle demande de suppressions de lits.
L’équipe propose donc de renouveler la concertation qui avait si bien marché. Mais elle a essuyé un refus brutal.

Finie l’autogestion ! La fermeture allait être réglée par la direction et avec une société de conseil et d’audit. Et ce qui devait arriver arriva, la situation devint rapidement conflictuelle, « grâce » en particulier au jargonnage du consultant extérieur, spécialiste des flux et des stocks, et dont la culture avait, semble-t-il du mal, à assimiler que les patients ne se mobilisaient pas comme des cartons qu’on charge et décharge de palettes.

 

Plusieurs praticiens hospitaliers ont menacé de démissionner et de rejoindre un très gros établissement privé situé à un kilomètre et qui avaient pour eux les yeux de Chimène.

Il ne faut pas sombrer dans le manichéisme avec d’un côté des gentils et de l’autre des méchants. Vouloir réduire un déficit de douze millions d’euros est légitime. Pendant trop longtemps, le monde médical n’a pas voulu intégrer dans sa pratique la dimension économique. « Je soigne, je ne compte pas » était la réponse toute faite quand de l’autre côté certains ne rêvaient que de l’hôpital-entreprise.

Mais le temps de l’argent facile est passé et il faut évidemment gérer au meilleur coût.
On peut dépenser un peu plus, si c’est à bon escient, mais pas gaspiller.
L’exemple des traitements des cancers est, en ce sens parlant. Le prix des molécules innovantes explose il faut donc les utiliser au mieux. Or le premier traitement du cancer, la phase essentielle c’est la chirurgie qui a pour but d’éliminer tout le tissu tumoral.
Certains cancers sont très compliqués à opérer et peuvent, comme dans le cas du cancer de l’ovaire, prendre de longues heures et nécessiter deux équipes.

 

Quand on opère trente ou cinquante patients par an, on est plus qualifié que si on en opère cinq. Et cela jour un rôle important pour la suite car donner des traitements qui coûtent 50000 à 100000 euros par an s’il reste beaucoup de tissu cancéreux n’a aucun intérêt pour la patiente et pour la société.

 

Il faut donc accepter de revoir les pratiques, savoir concentrer certaines activités et, disons-le encore, créer des structures -relais, comme les SSR ou des formules d’hébergement hôtelier.

Mais cela doit se faire dans le respect mutuel, sans diktat ou oukase et en ne perdant jamais de vue qu’on ne gère pas de la marchandise mais des personnes vulnérables

Visiblement une notion que les ‘auditeurs » n’ont pas tous assimilée

Hôpital ; quand on ne parle plus de patients, mais de stock et de flux
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 14:51

La méchante lettre politique de 400 médecins hospitaliers à la nouvelle ministre de la Santé

 

Marisol Touraine- Agnès Buzyn : même politique, même effets, même colère inquiète. C’est une lettre-alerte adressée à la ministre des Solidarités et de la Santé. Même adresse : 14, Avenue Duquesne, 75350 Paris 07.

« Depuis l’arrivée d’Agnès Buzyn au ministère de la Santé, on n’avait guère entendu les praticiens hospitaliers se plaindre, observe le site Medscape. Ce silence appartient désormais au passé : 400 praticiens hospitaliers viennent de publier une lettre ouverte adressée à Agnès Buzyn qui fait l’effet d’une bombe. À l’origine de cette initiative, soutenue par une grande part des syndicats de praticiens hospitaliers, des médecins de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais pas seulement. »

« Nous, médecins hospitaliers et syndicats de médecins hospitaliers, tenons : à vous alerter sur la dégradation du service public hospitalier, à témoigner des difficultés croissantes rencontrées par ses usagers, nos patients, pour y accéder et y être soignés dans des conditions suffisamment bonnes, à dénoncer et détailler ici les grandes difficultés que nous rencontrons, comme les autres professionnels de santé, pour exercer notre métier, en raison de la politique de santé en cours depuis plusieurs années et du « management » qui en découle.

« (…) Nous vivons un plan triennal d’économies (2015-2017) avec des réductions de moyens rebaptisées souvent « restructurations », « amélioration de l’efficience », « virage ambulatoire »…, dont les conséquences sont fermetures de lits par centaines, retard de prises en charge, embouteillage aux urgences, prise de risque, abandon thérapeutique, impossibilité de faire hospitaliser les patients les plus fragiles… Nous vivons un management destructeur et contre-productif qui met à mal tous les personnels y compris les médecins hospitaliers. »

Effets médiatiquement claironnés

Les signataires ajoutent que les nombreux témoignages à ce sujet, recueillis notamment par l’association Jean-Louis Mégnien et les syndicats, vont tous dans le même sens. Ils assurent que nombre de leurs collègues sont maltraités par leurs directions, qu’un un nombre significatif d’entre eux se retrouvent en arrêt de travail pour burn-out et qu’il ne s’agit pas là de défaillances individuelles. Ils disent encore subir  les effets conjugués des dernières lois sur l’hôpital (Loi du 21 juillet 2009 Hôpital Patient Santé Territoire, Loi du 26 janvier 2016 de Modernisation du système de santé avec ses Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT).) et d’une « politique générale de destruction des services publics ».

Plus grave, sans doute, aux yeux du gouvernement d’Edouard Philippe et du président de la République, les signataires font valoir à la ministre qu’elle « s’inscrit dans la continuité » de celle qui l’a précédée  « en accélérant les GHT donc les fermetures de structures et en annonçant un taux directeur à 2.1 qui oblige les établissements de santé à supprimer de nouveaux postes de dépense ». Où l’on comprend, in fine, qu’au sein de l’hôpital public certains n’ont pas encore perçu les effets médiatiquement claironnés du changement politique.

Il y a quelques jours Agnès Buzyn répondait à Sébastien Jumel député communiste (Seine-Maritime) qui l’interrogeait sur les mesures envisagées par le gouvernement pour améliorer les conditions de travail des personnels hospitaliers. M. Jumel invitait le Pr Buzyn à venir « faire le tour des hôpitaux, sans le filtre des visites organisées […]  », pour constater à quel point les « personnels sont à bout ».  « Contrairement à vous, je n’ai pas besoin de ”visiter” les hôpitaux. J’y ai passé 25 ans de ma vie » répondit la ministre, déclenchant, écrit Le Quotidien du Médecin,  un tonnerre d’applaudissements. Pour combien de temps ?

La méchante lettre politique de 400 médecins hospitaliers à la nouvelle ministre de la Santé.
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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 12:26

Loire : sa fille tombe malade après un vaccin, un élu dénonce un scandale médical

Par Jules Brelaz, France Bleu Saint-Étienne Loire et France Bleu mardi 3 octobre 2017 

Le gouvernement a décidé de rendre obligatoire à partir du 1er janvier 2018 onze vaccins, et non plus seulement trois comme aujourd'hui.
Le gouvernement a décidé de rendre obligatoire à partir du 1er janvier 2018 onze vaccins, et non plus seulement trois comme aujourd'hui. © Maxppp -

A partir du 1er janvier 2018, onze vaccins seront obligatoires pour les enfants, et non plus seulement trois comme c'est le cas aujourd'hui. Cette nouvelle politique vaccinale soulève une levée de boucliers chez certains parents de la Loire, élus ou militants associatifs.

"Comme avec la vache folle et le Médiator, dans les dix ans qui viennent, on découvrira que le prochain scandale médical en France sera celui de la vaccination." Cette prophétie est signée Eric Lardon, maire Les Républicains de Saint-Marcellin-en-Forez et vice-président de l'agglomération de Loire-Forez. Sa fille a contracté une maladie neurologique, la Myofasciite à macrophages, à la suite d'un vaccin contre l'Hépatite B contenant de l'aluminium.

 

"Je ne suis pas opposé à la vaccination en elle-même qui sauve des vies, mais ce que je remets en cause, ce sont les adjuvants présents dans les vaccins et qui sont à l'origine de la maladie de ma fille. Je ne comprends pourquoi dans la vaccination chez l'animal, dans les produits vétérinaires, on ne met pas d'adjuvant aluminiques et on en met encore chez les humains."

"L'aluminium, les vaccins et les deux lapins"

Principal argument des anti-vaccins, la présence d'aluminium comme adjuvant dans les vaccins présenterait un risque neurotoxique. La réalisatrice ligérienne Marie-Ange Poyet a levé le voile sur cette "vérité trop longtemps cachée". Intitulé "L"aluminium, les vaccins et les deux lapins", son film tourné à La Roche-en-Forêt où elle réside donne la parole aux malades, aux chercheurs ainsi qu'aux médecins.

"Moi je conseille aux parents la désobéissance"

Réalisé en mars dernier mais jamais rendu public, un rapport du Conseil scientifique de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a pointé les risques induits par la présence d'aluminium dans les vaccins.

"La peur que cela déclenche telle ou telle maladie"

A l'heure qu'il est, seuls les vaccins contre la Diphtérie, le Tétanos et la Poliomyélite sont obligatoires chez les jeunes enfants. Huit autres vaccins, notamment celui contre l'Hépatite B, sont simplement recommandés. Zina est une mère de famille stéphanoise déjà "très réticente" face à aux trois vaccins obligatoires.

"Onze vaccins, vous imaginez un peu ? Ça me fait vraiment peur !"

"Moi j'ai la boule au ventre quand je les emmène se faire vacciner. Vacciner un enfant contre l'hépatite B ou C, je ne vois pas trop l'intérêt. Ma fille aînée a 18 ans, on n'en avait pas autant et pourtant elle se porte bien."

C'est face à la recrudescence de certaines maladies infantiles, comme la rougeole, que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a décidé l'élargir la vaccination obligatoire dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale présenté jeudi dernier. Le texte est soutenu par Julien Borowczyk, le député LREM de la 6e circonscription de la Loire et médecin ostéopathe à Savigneux, sera l'invité mardi matin de France Bleu Saint-Étienne Loire.

Loire : sa fille tombe malade après un vaccin, un élu dénonce un scandale médical.
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