Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 06:16

L’association de souches virales avec l’immunothérapie ouvre des perspectives nouvelles contre le cancer.

L’utilisation de virus pourrait bientôt devenir une arme incontournable contre le cancer.

Cette stratégie thérapeutique est en train de monter en puissance avec des travaux dans différents laboratoires et grâce à l’arrivée de l’immunothérapie.

C’est ce que montrent plusieurs études récentes.

L’idée d’utiliser des virus dits «oncolytiques» remonte à de nombreuses années.

Dès 1924, des chercheurs américains observent que certains patients atteints d’un cancer voient leur tumeur régresser après une infection virale.

Ils en concluent que des virus peuvent infecter spécifiquement des cellules tumorales et les détruire.

Des virus atténués utilisés comme vaccins sont alors développés dans ce but et un premier virus oncolytique issu d’une souche d’herpès obtient une autorisation de mise sur le marché contre le mélanome aux États-Unis en 2015 (le T-vec).

D’autres sont en cours d’essai dans d’autres indications.

«Nous bénéficions de tous les travaux antérieurs sur les vaccins pour développer des virus atténués, inoffensifs pour les cellules saines, qui soient bien tolérés», explique Marc Grégoire, qui développe lui-même un virus atténué de la rougeole contre différentes tumeurs à l’université de Nantes (Inserm) avec une équipe CNRS et l’Institut Pasteur (Paris).

«Certains de ces virus pénètrent naturellement dans les cellules malades, d’autres doivent être transformés comme les virus dérivés de la rougeole, de l’herpès ou de la variole.

Il suffit ensuite de les injecter au niveau de la tumeur pour qu’ils effectuent leur travail», détaille-t-il.

Mais alors que les promesses de cette stratégie thérapeutique étaient réelles, elles deviennent immenses avec l’arrivée des traitements d’immunothérapie.

Une explication s’impose.

Les scientifiques ont découvert assez récemment que le système immunitaire était verrouillé chez les patients atteints de cancer.

La tumeur parvient à bloquer l’activité des lymphocytes T contre elle-même de sorte que l’organisme tolère des cellules malades alors qu’il devrait normalement les éliminer.

C’est ce qui permet aux tumeurs de croître en échappant à la surveillance immunitaire.

Cette découverte incite les laboratoires à trouver des clés pour déverrouiller ce dernier ; il faut faire sauter les loquets.

C’est exactement la fonction des nouveaux traitements d’immunothérapie qui arrivent sur le marché depuis deux à trois ans. Ils permettent de redynamiser le système immunitaire pour que les lymphocytes T aillent détruire les cellules cancéreuses.

Seulement, comme le rappellent les auteurs d’une nouvelle étude parue dans Science Translational Medicine, ces traitements fonctionnent seulement si les cellules T sont là, inactives mais bien présentes.

Et c’est là que le virus oncolytique entre en scène.

Ces chercheurs montrent qu’en provoquant la libération de débris cellulaires tumoraux après avoir infecté et détruit des cellules cancéreuses, le virus envoie des signaux de danger au système immunitaire qui se met à produire des nouveaux lymphocytes T anticancéreux.

Leur virus en question (PVSRIPO, un mélange de poliovirus et de rhinovirus) est d’ailleurs en cours de développement contre les gliomes avancés.

Ils ajoutent à cela un traitement d’immunothérapie qui favorise et libère l’activité toxique de ces cellules T au niveau de la tumeur.

Celle-ci se retrouve attaquée de toutes parts.

C’est ce que viennent de confirmer des résultats d’essais cliniques parus dans la revue Cell.

Des patients atteints de mélanome ont reçu une association de virus oncolytique T-vec et d’anti-PD1 (immunothérapie).

Deux tiers des patients ont vu leur tumeur régresser et pour un tiers d’entre eux, l’élimination a été totale. «Des résultats tout simplement impressionnants», conclut Marc Grégoire.

Des virus pour lutter contre le cancer.

TRAITEMENT DU CANCER PAR LES VIRUS – LA VIROTHÉRAPIE ONCOLYTIQUE

La virothérapie oncolytique détruit les cellules tumorales en utilisant des virus.

La virothérapie est un traitement doux, et en toute sécurité.

Ainsi, l’ espérance et la qualité de vie des patients est augmentée et les effets secondaires peuvent être réduits de manière significative. Une virothérapie est ambulatoire et après un plan de traitement individualisé . Il y a seulement un virus oncolytique et oncotrope, qui n’a pas été génétiquement modifié et Dr. Mohamed Ali Zayen dans le centre d´hyperthermie Hanovre est spécialisé et certifié au Virotherapie par RIGVIR®.

TRAITEMENT DU CANCER PAR LES VIRUS – LA VIROTHÉRAPIE ONCOLYTIQUE

La virothérapie oncolytique détruit les cellules tumorales en utilisant des virus.

La virothérapie est un traitement douc, et en toute sécurité.

Ainsi, l’ espérance et la qualité de vie des patients est augmentée et les effets secondaires peuvent être réduits de manière significative.

Une virothérapie est ambulatoire et après un plan de traitement individualisé .

Il y a seulement un virus oncolytique et oncotrope, qui n’a pas été génétiquement modifié et Dr. Mohamed Ali Zayen dans le centre d´hyperthermie Hanovre est spécialisé et certifié au Virotherapie par RIGVIR®.

Partager cet article

Repost 1
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article

commentaires