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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:18

Professeur  Luc Montagnier

(vidéo conférence Lugano 2007 )

 

 

http://www.colombre.it/montagnier  

 

Il y déclare : "Cette conférence est un hommage à Jacques Benveniste qui était un de mes collègues. Au début, je ne l'ai pas suivi dans ses percées tout à fait nouvelles, mais il se trouve que mes travaux sur le virus du SIDA m'ont conduit à me rapprocher de ses idées". Il présente ensuite les résultats de ses travaux sur le virus du SIDA. Le Prof. Montagnier explique que lorsque du sang infecté a été filtré de telle manière que plus aucune bactérie, ni aucun virus ne puisse subsister dans la solution, certaines structures vivantes réapparaissent spontanément après une vingtaine de jours.


Or ces bactéries et virus émettent des signaux électromagnétiques dans le milieu de culture, alors qu'ils en ont été éliminés. Ceci fait dire au Professeur Montagnier que "l'information génétique peut être transmise de l'ADN à quelque chose qui se trouve dans l'eau."... et "ceci est un pas de plus dans la science fiction. Je crois que Jacques Benveniste avait beaucoup d'idées très audacieuses. Moi, je suis un peu son tracé..."

Citons ici le résumé du contenu scientifique de la conférence en question :

Il existe de nombreuses façons par lesquelles les agents infectieux peuvent se maintenir chez leur hôte, en dépit d'une défense immunitaire adéquate de ce dernier et de l'usage médical de puissants inhibiteurs de leur multiplication. Les rétrovirus ont évolué pour trouver la meilleure
solution afin de se maintenir silencieusement dans la cellule hôte, en intégrant leur ADN dans les ADN de la cellule. Mais les bactéries ont également  appris à rester presque indéfiniment dans les tissus ou les organes dans un état de repos, insensibles aux antibiotiques et peu exposées aux réactions  immunitaires. Il s'agit également d'une propriété générale des micro-organismes pathogènes à adapter très rapidement leur génome à toute réaction ciblée à leur encontre, soit endogène (réponse immunitaire), soit exogène (traitement pharmacologique).

Je vais décrire quelques nouveaux phénomènes qui se produisent dans les bactéries et les virus et qui peuvent contribuer à la chronicité de nombreuses maladies et aux difficultés de l'élimination de leur cause infectieuse.

Le premier est ce qui peut être le mieux défini comme la dispersion génétique. Quand une suspension de mycoplasmes est filtrée à travers des  filtres de porosité de 100 nm et 20 nm, dont la dimension des pores est donc beaucoup plus petite que la taille moyenne de ces micro-organismes
(300 nm), le filtrat obtenu est apparemment stérile quand il est cultivé en milieu synthétique ou analysé par PCR DNA et par PCR DNA "nested".


Toutefois, lorsque le filtrat est mis en incubation avec des lymphocytes T humains (préalablement testés comme indemnes d'infection par les mycoplasmes), on détecte à nouveau après 2 ou 3 semaines de culture, la résurgence des mycoplasmes avec toutes leurs caractéristiques, même
lorsque le filtrat est dilué au millionième.

Notre interprétation est que les nanostructures qui existent dans le filtrat contiennent chacune un fragment de l'information génétique et peuvent ainsi finalement reconstituer l'ensemble du génome infectieux avec l'aide de cellules eucaryotes. Ceci nous a conduit à explorer la nature de ces
nanostructures et de découvrir un autre phénomène curieux, lequel peut ou ne peut pas être lié au premier: c'est la génération d'ondes électromagnétiques à basses fréquences (entre 1000 et 5000 Hertz) par les filtrats de certaines espèces de bactéries et de virus dans les dilutions aqueuses appropriées. Il s'agit en fait d'une émission de résonance consécutive à l'excitation par de très basses fréquences provenant d'un champ
électromagnétique.

Des bactéries pathogènes classiques, telles que les Escherichia Coli, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Clostridium, etc. ainsi que les

mycoplasmes et certains virus comme le VIH sont des sources de ces structures émettant les signaux électromagnétiques. Ces signaux sont à peu
près tous semblables, même si une analyse plus raffinée peut révéler des différences spécifiques d'espèces. Les plasmas de personnes chroniquement
infectées par les mêmes agents pathogènes émettent des signaux similaires. La nature et l'importance de la pathogénèse de ces molécules impliquées
seront discutées. »

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Published by chronimed - dans Concept
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