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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 07:48

Alternative aux antibiotiques l'Artilysine comme nouvelle arme contre les germes.

"Nous pouvons pour toutes les bactéries possibles concevoir une molécule correspondante," déclare Markus Matushka de Greiffenclau, chef du cabinet Lysando. art

Sur la base sont des protéines qui détruisent les agents pathogènes ciblés et empêchent ainsi le développement de la résistance.

"Nous pouvons reussir contre Pseudomonas ou MRSA, Campylobacter, Acinetobacter ou dans le combat contre la gonorrhée», nous dit Greiffenclau.

Lysando a mis au point une technique pour l'extraction de molécules de protéines, ce qui a fondé Artilysine.

ARTILYSIN est un ingrédient actif, formation de protéines provenant de virus de phages et attaquant les bactéries.

L'Artilysine permet d'accoster avec précision la paroi cellulaire des agents pathogènes dangereux et de les détruire.

Contrairement à l'utilisation d'antibiotiques elle favorise le développement des bactéries saines qui sont ainsi épargnés par le traitement de Lysando.

Le principe est facile à expliquer, dit Kristin Hasselt, directeur de recherche adjoint de Lysando:

«Nous déstabilisons par des forces physiques la paroi cellulaire et faisons éclater les bactéries en raison de la pression interne élevée."

Ces molécules sont complètement biodégradables.

Jusqu'à présent, aucune résistance aux médicaments n'a été détectée.

C'est de fait le retour à la croyance en la fin des maladies infectieuses qui a été l'une des raisons pour lesquelles les grandes sociétés pharmaceutiques se sont de plus en plus retirées au cours des dernières années de la recherche sur l'infection.

Le champ a été laissé libre pour les petites entreprises comme Lysando.

Mais maintenant, les experts suggèrent une alarme dans le monde entier, parce que le nombre de germes multi-résistants contre lesquels les antibiotiques sont inefficaces, est de plus en plus croissant.

Selon les estimations de la Commission européenne meurent chaque année 25.000 personnes, victimes de telles bactéries (BMR).

Aux Etats-Unis, le nombre de décès est estimé par ces organismes sur chaque année 25.000.

Pendant ce temps, même se fait l'alerte par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le chef adjoint de l'OMS Keiji Fukuda a même averti d'une «ère post-antibiotique», qui va devenir un danger mortel à nouveau dans les maladies infectieuses que l'on croyait vaincues depuis longtemps.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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